30 septembre 2007
Défi 38
Continuer à remplir des carnets
Alors pour bien continuer, j'ai choppé sur une vente privée 2 supers cahiers/carnets Letterbox - à l'origine super cher que j'ai eu pour pas bcp d'euros ^^. Sur lesquels j'ai eu de suite envie d'écrire...
Défi 2
Et si je parlais un peu de ma magnifiiiique soutenance, non parce que c’est vrai, il faut bien le dire, elle était magnifique.
Non, en fait. Pas tant que ça.
J’dirais que c’était moins officiel que ce qu’on a voulu nous faire croire. C’était moins prout-prout conventionnel que ça aurait du. C’était classique koa.
J’ai parlé. J’ai écouté. J’ai répliqué.
Elles ont délibéré. Elles m’ont donné ma note.
On a blablaté.
J’suis partie.
L’assesseur - qui était une prof de littérature - m’a dit, entre autres choses, que j’avais traité ça exclusivement du côté cinématographique et pas assez littéraire, que mon plan était mal fichu à cause de ma problématique qui était une mauvaise question, qu’un auteur dont je me suis beaucoup servie était nul.
J’ai encaissé sans problème, j’me suis même étonnée moi-même.
En même tout ce qu’elle a dit était vrai, elle a été sèche mais pas méchante. C’est sur que si j’avais pris un assesseur plus cool j’aurais peut-être eu 16 parce qu’il aurait pas vu tout ça. Tout ce qu’elle a vu parce qu’elle est prof de litté, mais ça aurait été moins juste.
Je préfère mon 14, une bonne explication du pourquoi du comment et vraiment mériter ma note.
Là j’suis en attente du défi 3 qui devrait se vérifier (j’espère) dans la semaine. Sinon j’ai toujours pas internet à cause du tiers-monde, ça aussi faut que je vous raconte ^^
Acide Sulfurique
C’est indéniable, ça change des autres Nothomb que j’ai pu lire jusqu’à présent. Pour une fois c’est une fiction avec un titre accrocheur. Sérieux, Acide Sulfurique, ça en jette, ça suscite la curiosité.
On retrouve quand même la plume incisive et franche de la Amélie. Et heureusement.
Ça m’a fait penser au court-métrage qu’un pote de ma promo avait fait en 1ère année, sur une émission de téléréalité où les participants devaient s’entretuer pour toucher le million…
Là c’est un peu pareil sauf que c’est un peu plus horrible
"Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus ; il leur en fallut le spectacle."
J’ai pris un certain plaisir à le lire, même si je ne sais pas, on dirait que c’est pas achevé et qu’on lit du mal parfois à se souvenir qu’on lit un Nothomb. On dirait qu’il manque un bout ou que ça aurait pu être creusé un peu plus.
Bref pas un mauvais roman mais pas le meilleur Nothomb.
Extrait : Pannonique avait vingt ans et le visage le plus sublime qui se pût concevoir. Avant la rafle, elle était étudiante en paléontologie. La passion pour les diplodocus ne lui avait pas laissé trop le temps de se regarder dans les miroirs ni de consacrer à l'amour une si radieuse jeunesse. Son intelligence rendait sa splendeur encore plus terrifiante.
Les organisateurs ne tardèrent pas à la repérer et à voir en elle, à raison, un atout majeur de "Concentration". Qu'une fille si belle et si gracieuse fût promise à une mort à laquelle on assisterait en direct créait une tension insoutenable et irrésitible.
Entre-temps, il ne fallait pas priver le public des délectations auxquelles sa superbe invitait : les coups s'acharnaient sur son corps ravissant, pas trop fort, afin de ne pas l'abîmer à l'excès, assez cependant pour susciter l'horreur pure. Les kapos avaient aussi le droit d'insulyer et ne se privaient pas d'injurier le plus bassement Pannonique, pour la plus grande émotion des spectateurs.
29 septembre 2007
Control
Alors comme on m’a gentiment refilé la patate chaude ;) je saute sur l’occasion, ba oui tout le monde sait bien que j’adore ce genre de trucs !
donc c’est parti pour les 10 morceaux qui passeront aléatoirement sur mon mp3 – qui n’est pas un ipod, je suis anti-ipod et secte d’apple :
Brume sur seine – BOF de L’empire des Loups ==> j’adore les bo, je me demande même si j’ai pas plus de bo que d’albums. Le film est pas terrible, le livre est bon mais la bo me plait assez, tout en nuances, du fort au faible, du stressant au tendre.
Voici la mort – Saez ==> ouais bon c’est pas la chanson la plus gaie ça… la chanson en elle-même évoque pas trop de souvenirs, mais sa voix à lui, me rappelle ma 2ème année de fac et son concert à Marseille qui m’avait transporté...
Je suis jalouse – Emily Loizeau ==> « je lui servirais bien mon potage à la nitroglycérine » je l’ai découverte grâce à cette chanson lorsqu’elle est passée à Taratata et j’ai immédiatement accroché ! j’ai acheté l’album dans la foulée et je ne regrette pas – ma préférée : Jasseron.
Un homme sans racine – De Palmas ==> alors De Palmas, c’est la révélation de mon année de terminale… ça remonte un peu. Je connaissais Sur la route, mais j’ai accroché avec J’en rêve encore, que je me suis passée en boucle pendant des heures à l’époque. Puis Tiffany m’a fait découvrir ses concerts et ses albums et je suis devenue fan. Aujourd’hui, j’écoute un peu moins mais je laisse quand la lecture aléatoire me dépose sur une de ces chansons – mon traumatisme : Le gouffre.
Saint-Denis – Grand Corps Malade ==> encore une découverte de l’année, un style, des textes, une voix, une histoire, un mec. Que du bon son, que des beaux mots, que du bonheur…
Pouss Pouss – Toko Blaze ==> chanson sur une compil en hommage à l’O.M, c’est pas de la grande musique c’est sur ! du zouk sympa que j’écoute une fois de temps en temps et c’est loin d’être la meilleure de l’album.
En rouge et noir – Jeanne Mas ==> ouais bon là j’arriverais pas à me justifier !! à écouter uniquement lors de délires musicaux année 80 ! sinon ça craint ^^
Histoire sans fin – Fonky Family ==> ma période rap qui a commencé à la fin du collège et qui est pas encore finie, mais attention uniquement du BON rap, ce qui est finalement bien rare mais je m’en accommode, quitte à écouter que des vieux trucs datant de quelques années.
Green Hornet Theme – Kill Bill vol. 1 ==> ah les bandes-originales de Tarantino… des œuvres à elles toutes- seules ! des monuments qui à la fois déclenchent de nouvelles émotions et nous font revivre le film rien qu’en les entendant.
Obsession – Avventura ==> alors cette chanson… mégas souvenirs, méga nostalgie. Première vacance avec celle que je croyais que je ne perdrais jamais, cours de salsa, plage, camping, c’était il y a trois ans déjà… première chose raconté sur ce blog, ça restera gravé à jamais…
C'est assez représentatif de ce que j'écoute sauf qu'il manque quand même une grosse partie rock avec les Red Hot, Lenny Gravitz, Noir Désir, Romain Humeau... mais bon dans l'ensemble ça va ^^
Je refile donc le bébé à Laurie, Léa, Isatys, Petiteconne et Clem
25 septembre 2007
Post-it express
1) Mégas remerciements à tous ceux qui m'ont soutenu et qui m'ont souhaité bonne chance pour hier. J'ai bien fini mon mémoire en le validant avec une note de 14/20 ^^ (mention bien donc), et normalement le semestre devrait suivre.
2) J'ai donc quasi officiellement fini la fac -développement de ce point ultérieurement - merci au mémoire de me faire parler de façon étrange.
3) Tout est donc bien qui finit bien
4) Je redescend dans mon chez moi demain mais pour cause de nouveau pc et de perte d'installation du cd de free - vive le tiers monde, à developper blabla - j'ai pas internet, je préparerais donc pleins de posts que je posterais ultérieurement.
5) Encore merci à tous, parce que cette année a pas été facile (sur pas mal de côtés) et je crois que je me serais effondrée si j'avais pas eu mon blog et vous...
6) Ultérieurement est devenu mon nouveau mot préféré.
24 septembre 2007
Défi 2
"Soutenir mon mémoire"
C'est aujourd'hui ou jamais.
à 15h.
Merde.
21 septembre 2007
Fragile
Comme un mot écrit à la craie.
Depuis plusieurs jours, j'ai froid, une chair de
poule constante et un frisson d'effroi. Je n'essaye pas de faire de la
poèsie, pas comme les journalistes du tf1 du journal de 13h, fidèles
disciples du bon JPP (Jean-Pierre Pernaud et non Jean-Pierre Papin).
J'arrive
pas à préparer ma soutenance. D'ailleurs dès que j'y pense ça me fout
une boule dans le ventre. L'heure de ma mise à mort. Non sans rire.
Félicitations à la miss pour avoir bien réussit tout ça, je suis fière de toi :)
Ca m'a choqué de savoir que Cécilia, la femme du nabot, avait été mariée à Jacques Martin. Comme par hasard, j'ai eu envie de dire.
Ça fait plusieurs nuits que je rêve de la même
fille. Cette fille qui était avec moi au collège, cette fille qui était
la plus belle du collège et même de tous les collèges de la ville.
Cette fille qui était la nièce d'un chanteur célèbre, qui portait
divinement bien des robes Jean-Paul Gauthier à 15 ans sans prétention
et qui est partie un jour vivre en Belgique. Je rêve d'elle, je sais
pas pourquoi. Je rêve d'elle comme quand elle avait 15 ans.
Toi qui n'es jamais la même
Dans un va-et-vient on s'aime
Aux abords d'un fleuve en crue
Sonder nos abyssales, j'aime
Puisque l'amour est ainsi
Et qu'un seul souffle éteint ça
Peu m'importe l'endroit la manière
Je cabre et tombe sur toi
Toi
Que nos chairs prennent la fuite
A partir de tout de suite
Et dans un remue ménage
Nous griffonnions sur blanche page
On verra bien où chaque chose nous mèneront, en attendant de savoir,
je vogue, je vis, j'oublie, je bois, je rame, j'attends
19 septembre 2007
The Magdalene Sisters
Je ne m’attendais pas à un tel choc,ni à une telle violence. Ce film raconte l’histoire vraie de 3 jeunes femmes emprisonnées à vie dans un couvent Marie Madeleine, en Irlande en 1964 :
Lors d'un mariage, Margaret est violée par son cousin. La honte s'abat sur toute la famille. Au petit matin, le curé de la paroisse vient la chercher.
Bernadette est pensionnaire dans un orphelinat. En grandissant, devenue jolie, elle suscite la convoitise des jeunes gens du quartier. Considérant que sa nature et son caractère la destinent au pire, la direction de l'orphelinat la confie alors à l'unique institution susceptible de la maintenir dans le droit chemin.
Rose, qui n'est pas mariée, vient de donner naissance à un petit garçon. Séparée de son bébé, elle est emmenée au couvent des soeurs de Marie-Madeleine.
Les trois jeunes femmes sont immédiatement confrontées à Soeur Bridget, qui dirige l'établissement et leur explique comment, par la prière et le travail, elles expieront leurs pêchés et sauveront leur âme.
On pourrait croire que ça passe il y a longtemps où la morale était prioritaire sur tout le reste. Mais ça ne se passe qu’il y a quelques années, 1964 après tout c’est pas très loin.
Arrivées dans ce couvent, on pourrait dire prison, commence les tortures, les humiliations, les punitions, la violence, la haine et d’après les sœurs, dictés par la main de Dieu. Ah Dieu est beau quand on veut justifier tout et n’importe quoi. Ces sœurs n’étaient pas très loin des gardiens nazis des camps de concentration, notamment dans les scènes de tonsure ou lors du passage en revue des corps nus des jeunes filles par deux soeurs dont l'humour s'appuie sur l'humilitation de celles-ci.
Filmé de manière très classique, il vaut mieux des images frappantes que des longs discours, par Peter Mullan et porté par des actrices (gros coup de coeur pour l'actrice de l'affiche Nora-Jane Noone) réellement habitées par leurs personnages, on sent une tension extrême à l’aboutissement de ce film. Il est de ceux qui me retourne le cœur, l’esprit et l’estomac.
La religion poussée à l’extrême de son pouvoir de persuasion.
Il faut savoir que ce genre de « maisons » était très répandus en Irlande à cette époque et des filles déclarées "perdues" étaient incarcérées sans avoir commis de méfait, elles étaient pauvres, orphelines, victimes de viol, parfois "fille-mères".
Les Magdalene homes ont été créés en Irlande au XIXe siècle. Ils doivent leur nom à Marie-Madeleine, une pécheresse devenue sainte-femme après s'être repentie aux pieds de Jésus qui la laissa les lui laver.
A l'aube du XXe siècle, ces institutions sont reprises par l'Eglise, placées sous la direction des Soeurs de la Miséricorde, à la discipline de fer, et transformées en laveries. Les pensionnaires y travaillent sans rémunération dix heures par jour, sept jours sur sept, coupées du monde, lavant le linge des hôtels, des universités et autres établissements.
Grâce à la puissance du clergé, ces institutions sont maintenues jusque dans les années 70. Il faudra cependant attendre 1996 pour que le dernier de ces couvents-prisons soit fermé. Le nombre de jeunes femmes enfermées dans ces prisons approche les 30 000...
Mais le film parle de lui-même.
18 septembre 2007
La constatation du jour
Jamais je ne monterais dans la voiture d'un gars qui a des autocollants "Von Dutch" dorés collés un peu partout sur la carrosserie de sa caisse, et cela même s'il écoute Ayo à fond...
La poule ou l’œuf
On ne saura jamais qui était là le premier, de la poule ou l’œuf, le fautif. On ne saura jamais non plus qui a détesté l’autre en premier, qui a déclenché ce jeu d’escalade de haine débile dont on ne peut pas sortir. C’est pareil, ça non plus on ne le saura jamais.
C’est pas moi, c’est elle. Non mais n’importe quoi, c’est toi.
Et blablabla.
Sans fin. Une histoire sans fin. Les relations avec ma famille, c’est l’histoire de l’histoire sans fin.
Enfin.
Le défi 1 a été clôturé ce matin avec brio lors de mon rendu de mémoire. Mais j'ai cru que j'y arriverais jamais. Ai passé l'après-midi d'hier à regarder mon imprimante cracher mes 140 pages en 5 exemplaires (3 cartouches noires utilisées en 2 jours - 1000 feuilles utilisées).
J’avais peur de galèrer à cause de l’indicible compétence des secrétaires, mais en fait elles étaient pas là. Et j’ai pu à loisir plaisanter avec un étudiant qui a réceptionné mon mémoire.
Si je m’intéressais encore un tant soit peu à la vie de la fac, je vous aurais raconté la merde que c’est en ce moment. Mais bon je m’en fous alors vous saurez rien, pourtant c’était marrant.
La haine n’a jamais rien créé.
Dantès Bellegarde in Contre la haine
Nouvel objectif : le code puis le permis. Le code se passe bien, je me gave.
Merci à Clownface de sa longue lettre :) et pour les cds of course, j’adore (L)(K)













