29 février 2008
Top et Flop

Oh Johnny... *soupir*
Je savais bien que tu avais tout de l'homme parfait...!
Quant à l'autre, c'est juste pour montrer le contraste entre le Bien et le Mal (!)
infos trouvées dans le Femina Hebdo n°305 (supplément de Nice-Matin), page 4 réalisée par Anne Michelet, Valérie Robert avec Hadrien Machart
28 février 2008
Le cahier
L'histoire : Dans la vallée de Bamiyan, à 230 km de Kaboul, juste sous les anciennes statues géantes de Bouddhas détruites par les Talibans, des milliers de familles tentent de survivre dans des grottes.
Bakhtay, une petite fille de 6 ans, écoute son petit voisin, Abbas réciter l'alphabet. Elle se met alors en tête d'aller à l'école, coûte que coûte. Et en Afghanistan, cela n'est pas des moindres.
Quand aller à l'école est tellement impossible que cela en devient une obsession. Quand aller à l'école dans un pays d'après-guerre où les idéologies sont déjà encrées dans la tête des enfants, entre le jeu et la réalité. La petite Baktay suit un véritable parcours du combattant pour aller acheter un cahier et trouver le chemin de l'école des filles. Oui parce qu'elle n'a pas le droit d'aller à celle des garçons. Sur le chemin, elle rencontre des enfants-talibans dont le jeu favori est de faire la guerre, lapider les filles et débusquer les espions américains. Sous le couvert du jeu, la (jeune) réalisatrice iranienne Hana Makhmalbaf montre combien l'histoire, l'entourage et les idéologies religieuses peuvent avoir de l'impact sur les enfants. Il est impossible de savoir si les enfants reproduisent ce qu'ils ont vu ou s'ils sont déjà convaincus que les filles ne doivent pas aller à l'école et ne pas mâcher de chewing-gum...
La jolie petite actrice, Nikbakht Noruz qui incarne cette obsession enfantine apporte une innocence et une fragilité palpable dans une histoire aux accents graves : les conséquences sur les générations futures. Sur une base simple, il réside dans le film une véritable tension dramatique qui croît inexorablement. Un film haletant sur un scénario pourtant faible et uniquement - ou presque - tourné avec des enfants...
Je suis sortie de là absolument oppressée tant le sujet m'a touché par sa gravité pourtant énoncé avec une parfaite simplicité....
Les vidéos originales des Bouddhas qui explosent sont une marque que ce film est une réalité et pas juste une fiction.
Un film qui mérite absolument plus que de ne passer que dans 43 salles (et de n'avoir qu'une seule photo disponible ><).
Finalement, c'était loin d'être un mauvais choix...
25 février 2008
Parce qu'elle est sublime.
Parce que je l'adore.
Et parce qu'elle mérite amplement tout ce qui lui arrive ce week-end.
Marion Cotillard
24 février 2008
Pour tous...
les Amoureux du Cinéma
La lettre de Mathieu Amalric écrite "au cas où" n'a pas été lu en entier
par Antoine de Caunes lors de la Cérémonie des César de vendredi soir...
Et évidemment, c'est la partie qui aurait du être lu - et retenu.
Voici donc le lien vers l'intégralité de ce message : Cahiers du cinéma : Message de Mathieu Amalric
2 fois 6
J’ai été taguée. Y fallait bien que ça arrive. Deux fois en plus.
Donc vous allez avoir droit à 6 tics/manies que j’ai. Parce que j’aurais pu vous en donner 12 mais déjà que j’ai eu du mal à en trouver 6…
Donc je dois mettre le règlement, c’est fait, donner le nom des taggueurs : Roodkapje et Jef, dresser la liste :
1) le classique : comme je suis une fille, je me tripatouille toujours les cheveux
2) le nerveux : quand je suis sous la douche et que je me mouille le visage, je répète ce geste pleins de fois d’affilée parce que je déteste sentir des gouttes d’eau tomber sur mes yeux une fois que j’ai enlevé le jet. C’est très ennuyant parce que du coup, je met bien plus de temps pour me laver !
3) l’idiot : il faut
toujours que je rallume la télé juste avant de dormir, même une seconde
ou deux, il le faut… et je le fais quasiment toujours. L’ennui c’est
quand il est 23h00 et que je tombe sur un truc intéressant...!
4) l’obsédé : il faut toujours que je me sente obligé de lécher l’oreille de mon copain ! il déteste ça et moi j’adore, plus il me repousse plus faut que je le fasse !
5) le passionné :
quand je finis un livre, je lis toujours deux fois la dernière page et
je garde le bouquin fermé dans les mains un long moment après…
6) le bizarre : quand je lis un journal ou un magazine, je commence toujours à le feuilleter et puis je le prends et je commence ma lecture à l’envers… de la fin vers la une, toujours. Dans l’autre sens, j’y arrive pas.
Taguer 6 personnes et les avertir : Cassandre, The duck (mon canard préféré ^^), Clownface, Jen, Bethany et Aiollywood
22 février 2008
Grisée
Je crois que je fais face à ce qu'on appelle une fatigue morale. Je me sens épuisée. Ce n'est pas faute de dormir.
J'ai envie d'avancer mais je me sens freinée.
Entre l'enterrement, les ennuis de boulot que je n'ai pas (le boulot hein, d'où les ennuis...), les problèmes d'écoute et de compréhension avec mes parents, le passage du code (le 3 mars) et le début de la conduite me mangent le cerveau. J'ai l'impression que tout est un souci, une montagne infranchissable à gravir.
Inconsciemment, je me rajoute certaines barrières mais d'autres sont absolument réelles.
Je ne sais pas où je vais et je déteste ça. Par exemple, je ne sais pas où je serais, ni ce que je ferais dans une semaine. Une semaine pourtant, c'est pas bien loin. Alors comment je peux planifier ma vie sur plusieurs mois ne sachant déjà pas ce que je vais foutre la semaine prochaine.
Je donnerais tout pour un minimum de stabilité, qui me permettrait d'y voir plus clair.
C'est pas grand chose ce que je demande, pourtant.
19 février 2008
Le jour où je me suis prise un balai sur la gueule
Ou le jour où j’ai renversé mon litre de cappuccino partout sur la table ET sur mes livres, le jour où il y en a eu partout, quoi.
Oui la journée a mal commencé, à mon 2ème réveil.
La veille du jour de l’enterrement...
Et croyez-moi, j’appréhende énormément…
J’imagine trop de choses. C’est le premier alors forcément. Je l’imagine encore vivant, je l’imagine marchant. Et demain, on va l’enterrer.
Le jour où j’ai été déçu…
Que penser de l’absence de réaction de quelqu’un qu’on croyait (très ?) proche quand on lui annonce le décès d’un des membres de sa famille... jsuis pas sûre de la clarté de cette phrase...
Le jour où j’ai pris mes billets pour…Barcelone !
Enfin… depuis le temps que j’ai envie d’y aller, l’occasion m’ait enfin donné et je vais plus qu’en profiter !
Et aussi : le jour où j’ai monté un meuble en moins d’une demi-heure, le jour où j’ai écrit un truc sur Harry Potter, le jour où les enfants de mes voisins n’ont fait que brailler/hurler/chouiner/gueuler/pleurer et le jour où, pour une fois, tout est à peu près nickel dans mon appart.
Et tout ça rien qu’aujourd’hui…!
18 février 2008
Paulie Bleeker est un garçon génial !
Je bouillonne.
A un point que vous n'imaginez pas. N'importe quel sujet dans l'actualité me fait bondir de ma chaise et me donner envie de prendre les armes (j'exagère à peine...).
Je bouillonne. J'ai l'impression d'être prête à exploser.
Même le comportement de mon père me fait entrer dans une sorte de colère ambiante... Y serait tant que je me calme.
Ou peut-être pas...
All I want is you...
Demain, 3ème volet de ma chronique des villes. J'hésite encore pour le sujet (j'en ai pleins en réserve mais si vous voulez proposer, vous gênez pas ^^). Et bientôt pleins de trucs super sur les affiches de films, top et flop de nos stars chéries et d'autres choses encore.
Et parce que j'en suis quand même assez fière... voici le lien vers une enquête sur la blog thérapie pour laquelle j'ai été interviewé...
- La blog thérapie : se raconter sur le web pour aller mieux
- Les interviews de deux autres bloggeuses : ici et là
- Un bout de mon interview
17 février 2008
Les parents sont nos pires juges : ils s'imaginent nous connaître mieux que nous-mêmes alors qu'ils n'ont qu'une image partielle de l'être que je suis, ils sont convaincus de détenir la vérité et la raison, ils ne sont généralement pas convaincus par ce qu'on peut leur expliquer et si on a le malheur de ne pas respecter le choix qu'ils ont décidé pour notre bien, ils nous rayent presque de leur liste et nous supprime de la carte "enfant chéri".
Oui j'ai eu une discussion avec mes parents. Non elle ne s'est pas bien passé.
Et je vais probablement passer les 3 prochains jours à me questionner, à réfléchir et à me remettre en question.
Probablement qu'eux ne le feront pas.
16 février 2008
La reine des neiges...
J’ai allumé mon téléphone parce que je sentais qu’elle allait m’appeler. Et qu'elle allait m'appeler uniquement pour ça. Je ne voulais pas avoir un message sur mon répondeur où elle me dirait qu’il était mort, je voulais l’entendre.
C’est fou comme j’ai su en me réveillant que je devais brancher ce putain de téléphone. Tout arrive par lui.
Comme je savais ce qu’elle allait me dire, j’ai pas vraiment réagi…
Mon oncle, enfin techniquement c’était mon grand-oncle, mais l’appellation ici, n’a pas besoin d’être justifiée.
Il n’allait pas vraiment bien en ce moment.
J’ai pleuré. Un peu. Sur les souvenirs.
Ça faisait quelque temps que je ne l’avais pas vu. Avec ma vie à Nice, eux qui se laissaient croupir… je regrette de ne pas y être allée.
J’ai repensé à avant, quand ils avaient encore leurs têtes, quand ils étaient encore vivants. Vraiment vivants.
J’ai repensé à ma naissance et au fait qu’ils – lui et sa femme – voyaient en moi le messie, la renaissance. J’ai repensé à leur fils mort un an avant que j’arrive, aux circonstances, aux photos de lui qu’ils y avaient partout chez eux et qu’elle embrassait dès qu’elle passait devant. Je crois qu’ils sont malheureux depuis ce jour.
J’ai repensé à chaque semaine où il m’apportait un conte avec la cassette audio rouge et jaune qui allait avec. C’est comme ça que j’ai connu La reine des neiges, le magicien d’oz, et tellement d’autres encore, plus de 20…
Les mêmes repas à chaque fois, les glaces et le jardin, mon dessin éternellement accroché sur une porte, l’immense trousseau de clés et les fraises des bois cachées dans les recoins de la rocaille.
Je n’ai pas pleuré sur l’absence. Un peu, si. Parce que j’ai pensé à sa femme, seule survivante. Je la vois perdue et abattue, sans l’homme qui vivait avec elle depuis 40 ans, depuis beaucoup plus même.
Je ne crois pas qu’il me manquera trop mais ça fait comme un vide, un bout de mon enfance qui s’est détaché, un bout de quand j’étais petite.
Je suis triste mais je ne pleure pas.








