Revoir un Printemps

Ce que j'aime, ou pas. Ce que je vois de ma fenêtre. Ce que mon oreille entend. Pour ne pas oublier.

30 mars 2008

Entre paris et les Ch'tis, moi j'ai choisi !!

Alors voilà, je vais parler d'un truc qui m'a tout simplement laissé interdite.
J'aurais du voir ça hier soir mais j'étais en pleine crise.
C'est aujourd'hui avec HORREUR que j'ai appris ce qui s'était produit.

Hier soir, comme certains le savent peut-être, il y avait la finale de la coupe de la ligue qui opposait le RC Lens au paris st germain (je suis désolée, ils ne méritent pas du tout leurs majuscules). Au début de la rencontre, les supporters de paris ont déployés une banderole de 25 mètres où il y avait inscrit "pédophiles, chômeurs, consanguins, bienvenue chez les ch'tis".
Ça me fait un peu chier de l'écrire mais il faut bien si je veux en parler et montrer à quel point je suis dégoûtée de certains comportements et de plus en plus horrifiée par les agissements de ce club qu'est paris.
D'un côté, je vais dire franchement ce que je pense, une attitude pareille de leur part ne m'étonne pas ! Et c'est ça le pire. C'est que venant d'eux, on peut s'attendre à ce genre de propos racistes, insultants et jaloux.
Oui jaloux.
J'espère que de vraies sanctions seront prises à l'encontre du club et des supporters.
Je sais pas comment décrire ce que tout cela représente. Un affront en direct à toute une région, un peuple, c'est plus qu'un simple affrontement entre clubs de supporters.
Et c'est tout simplement intolérable. Et malheureusement, ce n'est plus du tout du sport.

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8. bis

Ben voilà, je l'ai passé.
Et autant dire que c'est pas gagné !
Déjà on est au moins 1000 candidats pour 280 places, environ, donc mauvais point.
Puis les questions... Beaucoup plus de physiques, techno et bio que j'avais prévu.
Nouveau mauvais point.
Je me suis beaucoup trompée. Ça, je l'avais prévu !
Mais peut-être pas autant et je comptais sur moins de questions scientifiques
Mais bon, les instances supérieurs ont décidé que les sciences sont plus importantes. C'est comme ça.

Hier n'était pas ce qu'on peut appeler une bonne journée.
Ça plus... une frayeur, des pleurs, beaucoup...
Bref. Tout est plus ou moins rendre dans l'ordre.
Maintenant j'angoisse encore plus qu'avant.
J'aimerais que tout aille vraiment mieux. Et bien.

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28 mars 2008

8.

Préparer le concours d’entrée à l’iufm

La préparation est comme qui dirait presque terminée.
Puisque demain, exactement à la même heure, je serais en train de composer.
Enfin plutôt, juste de cocher la bonne case.
Donc, c 'est le stress, la panique.
Voilà pourquoi les 7 heures de math d'hier et les autres d'aujourd'hui.

Le concours, c'est demain.

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27 mars 2008

Juste ça

Parce que je n'ai pas le temps ce soir. Ou plutôt plus la cervelle.
Je viens de passer presque 7h à faire des maths.
Ça fait longtemps que ça m'était pas arrivé !

J'aime le clip et j'aime la chanson, que faut-il de plus ?!
J'aime encore plus le clip parce qu'il paraît que c'est M. Depp qui l'aurait réalisé...

Posté par Zofia à 20:07 - Âme en musique - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mars 2008

La pilule rouge ou bleue ?

Mon œil bien aiguisé à force de décrypter et d'analyser des publicités a bondi dans son orbite lorsqu'il a aperçu la nouvelle campagne publicitaire d'Adecco.
Adecco, pour rappel, est un des leader français - peut-être même européen et mondial - de travail temporaire, appelé plus communément intérim.
Intérim, mot synonyme à la fois d'expériences, enrichissantes ou pas, de renouvellement et parfois de bonnes découvertes ; mais également, et surtout, synonyme de précarité, terme qui sous-entend impossibilité de prêt, de location, d'achat de bien immobilier, aucune garantie, et plus généralement impossibilité d'avenir à long terme.
vous voyez le genre de boîte ?
Et attendez, quand vous saurez qu'Adecco a réalisé en 2007 un chiffre d'affaire de 21,1 Milliard d'euros soit un gain de 3%, avec un bénéfice net de 735 Millions d'euros*, vous verrez encore mieux le genre de boîte ! non ?
Et quand j'ai découvert que cette même entreprise utilisait deux des plus grandes figures d'humanité, respectivement Coluche et Gandhi, pour sa nouvelle campagne, j'ai bondi sur ma chaise et crié au loup.
Comment peut-on oser les utiliser pour promouvoir ce genre de travail et donc encourager ce genre de vie précaire ?!
Je crois que je n'ai pas besoin de rappeler contre quoi Coluche et Gandhi se sont battus toute leur vie...

Il faut savoir que l'image de Coluche n'a pas été utilisé depuis 86 pour une campagne publicitaire,et jusque là, la seule était celle des Resto du cœur. Là on en est bien loin.
Coluche et Gandhi se retrouve donc là, placardés sur des affiches de 3 mètres par 4 en divers endroits à jouer l'étendard de l'intérim, bannière de la précarité.
Pour voir ces fameuses pubs, clique ici.

Bienvenue dans le monde réel.

*source :communiqué de presse sur le site Adecco.fr

Posté par Zofia à 17:02 - More Serious - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mars 2008

Le talentueux M. Minghella

Demain, je vous parlerais de deux films que j'ai enfin vu hier soir...
Pour aujourd'hui, je me contenterais de parler du décès du réalisateur Anthony Minghella. J'ai appris ça hier et j'avoue que j'ai été pas mal surprise...
Anthony Minghella est un réalisateur britannique, qui a tourné, entre autres, Truly, Madly, Deeply (1992), Le Patient Anglais (1997), Play (2000), Le Talentueux M. Ripley (2000), Retour à Cold Mountain (2004) et Par Effraction en 2007.
J'aimerais m'étendre mieux et plus longtemps sur son travail et ses films que j'ai apprécié (à par Retour à Cold Moutain mais les mots et les informations me manqueraient, alors je me limiterais à vous dire que le mieux est de voir ses films qui diront tout de meilleure façon...

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Jude Law et Anthony Minghella                        
© Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr

Posté par Zofia à 21:58 - Septième Art et DriV - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mars 2008

Samedi

Je le hais le samedi.
Y en a c’est le dimanche. Moi non c’est le samedi.
Parce que le samedi, c’est le jour des gens qui ont une vie sociale. Le samedi, je voudrais restée bien cloitrée chez moi pour ne pas voir les autres me jeter à la figure ce que je n’ai pas. Des amis, un groupe d’Amis. Ou même juste des potes.
Le samedi, je ne fous jamais rien, ou si rarement. Je m’emmerde et je pense. Je pense, je pense.
Trop.
Le samedi pour moi, c’est comme un dimanche pour les autres. Sauf que le dimanche tout le monde ressent la même chose. Le samedi, y a que moi. Encore moi, toujours seule.
Je rêve d’un vous. Je rêve d’un toi.
Je rêve de partages et de coups de téléphone.
Du coup, j’attends la fin du samedi avec grande impatience. Parce qu’une fois venu le dimanche, je peux être seule sans culpabiliser, sans culpabiliser de ne pas savoir garder d’ami.
Je fuis le samedi comme la peste. Sauf que je ne peux jamais l’éviter.
Et ça me rend triste à en crever.

Posté par Zofia à 17:03 - Egocen-très-Triste - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Déprimée sur mon lit, à regarder les Power Rangers. Je ne sais pas ce qui me déprime.
De regarder les Power Rangers. Ou d’avoir passé une nuit de merde.

Déjà blasée alors que la journée vient à peine de commencer.

Pleine de cauchemars.

Dans une pièce remplie de guêpes dont les couleurs étaient vraiment marquées. Jaune et noir.
J’apprends à l’instant sur le dico des rêves que c’est un signe négatif, de chagrins, de contrariétés et d’ennuis importants. Et que quand on voit des guêpes, cela a un rapport avec l’amitié, un ami deviendra un ennemi, une trahison ancienne ressurgira.
C’est bizarre parce que juste après ce rêve, j’ai rêvé de quelqu’un avec qui je suis fâchée…
Elle montait avec moi en voiture, je sais plus après, exactement. Trop flou pour être décrit.

Cette absence d’amitié me pèse tellement…

J’ai toujours accordé une part importante aux rêves, ils se sont souvent révélés exacts. Ça m’inspire pas confiance.
Je me demande pourquoi j’ai cette tendance aux cauchemars depuis quelques temps. Quasiment aucun moment de répit. Nuits entrecoupées, sommeil plus fatiguant que reposant.

Réveil en sursaut, sueur et peur.

20 mars 2008

Prépositions et Conjonctions

Ce que j'aime dans les téléfilms de l'après-midi, c'est leur logique et leur réalisme insoupçonnés. Par exemple, dans celui (pronom démonstratif) de maintenant, une jeune femme essaye de détruire la vie d'une jolie gentille petite famille américaine, mère au foyer 2 enfants papa chirurgien chien. La mère découvre avant l'irréparable, ce qui se trame et
- envoie sa fille dormir chez une copine, la laissant y aller seule à pied alors qu'une folle furieuse est à leurs trousses
- rentre chez elle mais ne ferme ni les portes, ni les volets
- préviens la police au lieu d'y aller directement (oui elle a une voiture qui marche et le permis)
Je crois qu'un jour, je devrais faire une thèse sur ces téléfilms de l'après-midi ! Ils regorgent de bons sens, d'acteurs fabuleux, de rebondissements fantastiques, de stéréotypes, bref on y trouve absolument tout !

Sinon, demain je vais aller faire un tour, histoire de :
- prendre l'air
- faire des photos
- fêter l'arrivée du printemps (oui parce que même si JPP - alias Jean-Pierre Pernault, faisait la gueule à  13h à cause du temps, chez moi, il fait bien beau)

Et comme c'est le printemps, voici 2 nouveaux liens, que je me régale à lire, même si je ne commente pas....
- Les chroniques de Mat
- Excuse me teacher

Posté par Zofia à 16:29 - Je réfléchis parfois et ça donne ça - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les cerfs-volants de Kaboul

J’ai acheté ce bouquin, un peu au hasard, entre diverses conneries marchandes, j’avais bien aimé la couleur de la couverture et je ne savais pas que c’était un best-seller. Peut-être que quand je l’ai acheté, il ne l’était pas encore…
L’histoire se veut sentimentale, émouvante et historique, en général, ce sont plutôt des bons points.
Bien que frères de lait, Amir et Hassan ont grandi dans des mondes différents : le premier est le fils d’un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Inséparables, liés par une même passion, les deux garçons se vouent une amitié indéfectible. Mais ce lien va se briser à jamais. Hassan regardera sans rien dire et il sera trop tard. Leur amitié ne sera plus.
Vingt cinq ans plus tard, Hassan reçoit un appel du Pakistan, il existe un moyen de te racheter.
Un moyen qui passe par un retour aux sources dans un Afghanistan ravagé par la guerre et les talibans et, surtout dans son propre passé.


Je ne sais pas pourquoi je ne l’ai pas lu plutôt mais depuis que j’ai commencé, je lis partout « un roman extraordinaire », « un chef d’œuvre » et bien d’autres encore…
Et bien, je suis loin d’être du même avis !
Certes, c’est un bon livre, très bien écrit et qui permet de découvrir vraiment l’Afghanistan, chose que j’ai vraiment apprécié. Malgré ce qui s’y passe, j’ai très envie de découvrir ses terres arides, ses villes et ses paysages montagneux…
Mais c’est une autre histoire.
Celle-là, à part sa belle plume, l’auteur, Khaled Hosseini, manque cruellement d’originalité. L’évènement qui va bouleverser l’enfance et l’amitié des deux personnages est disons assez facile, ce qui se passe une fois qu’Hassan revient au Pakistan est archiconvenu, et du coup, on devine largement à l’avance ce qui va se produire. Et ça, pour moi, c’est un gros souci, il n’y a quasiment pas de suspense. Bon d’accord, ce n’est pas un policier, mais quand même, il doit y avoir un minimum de mystère, de suspense ; histoire de maintenir une envie, un intérêt et que les choses ne soient pas toujours entendues.
Par contre, il faut reconnaître que le portrait d’Hassan, ses questionnements, son attitude, sa remise en question, sa honte et sa rédemption sont vraiment bien amenés et décrits.
Bref, je suis restée un peu sur ma faim, m’attendant à quelque chose de vraiment surprenant…

« Je remis le cliché à sa place et pris alors conscience d’une chose : ma dernière pensée ne s’était accompagnée d’aucun pincement au cœur. En refermant la porte, je me demandai si c’était ainsi que naissait le pardon – non en fanfare à l’occasion d’une épiphanie, mais à partir du moment où la douleur rassemblait ses affaires et pliait discrètement bagage au milieu de la nuit. »

Posté par Zofia à 10:16 - Déliriums lus, des mots des autres - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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