Il me manque cruellement.
Il n’est pourtant pas si loin, exactement à 31,16 km (merci mappy).
Mais je n’y peux rien, il me manque.
Je me sens amputée, comme s’il me manquait un morceau.
Je sais vivre sans lui. Mais je ne veux plus vivre sans lui, m’endormir seule les trois quart de la semaine. Ce n’est pas assez.
Au bout de presque 4 ans, j’ai de plus en plus de mal à passer mes soirées face à la télé, en sachant que j’aurais à me glisser sans lui dans les draps.
Et plus je l’aime, et plus il me manque.
Je peux affirmer que c’est ça le plus dur aujourd’hui.
J’ai besoin de vivre avec lui. Jamais auparavant, ça ne m’avait fait ça. Oh bien sur, ça a dû me traverser l’esprit deux ou trois fois, de temps en temps, en pensant que ça serait bien. Mais maintenant, c’est devenu plus qu’une pensée fugitive.
C’est devenu une pensée persistante.
Une chose importante.

Pouvoir me serrer contre son corps, chaque soir.