Raphael restera de l’ordre du fantasme, de l’inaccessible. Et c’est aussi bien ainsi.
Une fois que j’ai réalisé cela, j’ai pu basculer dans la fiction.
J’avais commencé à écrire, ça portait des titres mystérieux mais je considérais plutôt ceci comme une sorte d’autobiographie. Une partie d’une histoire personnelle qui n’a jamais eu lieu.

Mais là, ça a changé. Les noms sont devenus des personnages auxquels j’ai crée une histoire propre, fournie, approfondie.
Le fictif et le réel se mélangent au point de se fondre. Et c’est mieux comme ça.
Je préfère une fiction à une autobiographie.

* je me mets du vernis rouge
* j’ai acheté Une brève histoire des morts de Kevin Brockmeier
* et j’écoute Snow Patrol