Je me disais qu’en déménageant dans une ville moins grande, dans une résidence de plus grand standing, les problèmes de voisinage allaient se résoudre.
Mais non.
Déjà ça a commencé avec la gentille mais âgée voisine du dessus, retraitée deux chiens, qui trouvent que marcher avec des talons aiguilles à 7h du matin, c’est la classe
Mais pas seulement. 
Marcher avec des talons oui mais descendre les 3 étages qui la séparent du dehors en faisant claquer les talons, c’est encore mieux. Dans une cage d’escaliers qui résonne à mort, quatre/cinq fois par jour, et quand on ne travaille pas, c’est beaucoup.
Mais c’est pas fini. 
Parce que les chiens du coin sont du genre à aimer aboyer. Longtemps
Et le fin du fin, c’est quand un dimanche matin à 6h, un chien du voisinage, celui de Ja Rule (pas le vrai hein) plus exactement, une merde sur 4 pattes, ridicule, décide de pleurer l’absence de son maître et de nous communiquer sa tristesse par des aboiements aigus et répétitifs. 
Pendant 1h. 
C’était pas marrant.
Ce qui l’était, c’était d’entendre les voisins d’à-côté et du dessous gueuler après le chien. On se sent moins seul. 
On sait que ce foutu chien a réveillé au moins tous les gens des deux entrées du bâtiment. 
Brusquement on sent une certaine solidarité ^^ 
Mais du coup ça donne envie d’aller vivre au fond des bois, à la Into the Wild