Demain nous serons le 15 novembre, en plus d’être la date de sortie du dernier album de Bernard Lavillierscoeur_004, ce sera surtout le 15ème jour de cours avant la fin de ma formation. Oui 15ème jour, hors week-end et les deux jours d’intervention par semaine.
Et plusieurs ennuis apparaissent en ce jour fatidique :
D’abord, nous n’avons vu en 27 jours qu’un logiciel et demi  - parce que je suis gentille – sur les neuf que nous devons connaître et maîtriser pour pouvoir apprendre à d’autres personnes à s’en servir correctement. J’avoue que cela fait une petite semaine que ces chiffres m’inquiètent. Mais, ma formatrice butée dans son raisonnement (et le reste) rejette la faute sur autrui pour nous rassurer faire comprendre qu’on doit la fermer.
Soit.
En plus de ça, elle voulait nous rajouter deux interventions en cours collectif par semaine. Elle compte nous enseigner comment les autres logiciels ?
Sans compter les fiches de préparation de séance que l’on doit créer & les brochures qu’on distribuera aux apprenants pour qu’ils s’aident pour refaire les manipulations sur leur ordinateur.
Ce qu’on nous avait fait miroiter au départ a disparu. Je me retrouve à perdre du temps et de l’argent pour ça. Car au final je ne sais vraiment pas ce que ça va donner. Il y a un examen à la fin. Il m’apparait totalement inutile et toute la formation est mal foutue, bringuebalante, avec une formatrice imbue d’elle-même, hautaine, bornée, qui ne se remet jamais en question, qui nous considère, nous parle tout bêtement comme des débiles (alors que nous sommes toutes des adultes). Les trois derniers jours, nous n’avions pas de formateur l’après-midi.
Les autres filles  qui sont sur le secrétariat devaient faire un stage en entreprise cette semaine (avouez comme c’est malin de mettre une semaine de stage dans une semaine où un jour férié tombe un jeudi et ou presque tout le monde a fait le pont !). Certaines n’avaient pas trouvé de stage, elles ont donc fait le leur à l’association qui gère notre formation. Devinez quoi, elles sont arrivées le lundi et les formatrices leur ont dit « patientez on va voir ce qu’on peut vous trouver à faire ». Cela faisait deux semaines qu’ils savaient qu’il y aurait des stagiaires cette semaine-là.
Au final n’ayant rien prévu, elles se sont retrouvées – pendant trois journées – à remplir des étiquettes pour les coller sur les livres de la bibliothèque de l’association avec dessus le titre, le nom de l’auteur, de l’éditeur, la collection, la date de parution, le nombre de page, le numéro du bouquin. Je n’imagine même pas le calvaire. Et surtout le non-apprentissage.
Alors bon je n’étais pas concernée mais ça n’empêche que ça m’a vraiment révolté.
Et si on me demande mon avis sur cette association, croyez-moi, je me chargerais de leur faire une bonne réputation, à la hauteur de leur incompétence.