Mars 2015. Je sens que l'année va être désespérément longue... Un début difficile, des événements tragiques, une situation moyenne et là je viens de réaliser, enfin on vient de me faire comprendre, qu'il n'y aura pas de vacances cette année. Enfin si des jours de congés, mais pas de vacances prévues. C'est peut-être con mais je n'arrive pas à m'y faire. Et oui bien sûr, y a des tas de gens qui se plaignent pour des choses beaucoup plus graves que partir en vacances. Mais pour moi ça ne passe pas.
Les vacances, même quelques jours, sont un objectif pour me faire avancer dans l'année. C'est le but, la date butoir, le moteur, dans "tant de jours, on part". Et là, rien.
C'est pourquoi je sens que l'année va être longue. C'est pourtant une année clé avec nos 10 ans et nos 30 ans respectifs, mais j'ai vraiment du mal à me voir passer toute l'année, dans l'appartement, sans partir. Ce sont des bouffées d'air frais, des moments offs, vraiment offs. Etre en vacances chez soi, ce n'est jamais aussi bien que quand on part. En vacances à la maison, on a toujours des choses à faire, sans compter les taches quotidiennes qui sont présentes, même quand on est en congés.
Pas d'objectifs pour cette année, enfin un seul, il reste encore 290 jours avant de passer en 2016... Ouais c'est loin. Long. Je ne peux même pas me trouver d'autres projets vu que j'en ai déjà pleins en cours (mes différents Challenge, ma liste des 101 défis etc.).
Je me sens très mélancolique, j'ai envie de partir, de découvrir, de me balader dans des villes inconnues, d'errer dans des rues, prendre des photos, dormir dans une chambre d'hôtel, manger au restaurant, profiter. C'est con mais là, maintenant, je suis carrément blasée. La chanson de Julien Doré m'emporte un peu, je ne demandais même pas d'aller jusqu'aux Seychelles...