Pour ce mois de février, j'ai choisi de lire Sans laisser d'adresse d'Harlan Coben (Consigne du Challenge Les filles de Mrs Bennet : Lire un livre dans lequel les personnages se retrouvent après une longue période).
Sans laisser d'adresseEt en effet, après plus de sept ans de séparation Myron Bolitar, héros récurrent d'Harlan Coben, est prêt à prendre l'avion pour rejoindre Terese à Paris.
Sauf que la romance tourne court et que sur place, c'est un crime qui attend Myron Bolitar, celui de l'ancien mari de Terese. La scène de crime est couverte de sang, beaucoup de sang, et la police y découvre deux ADN, celui de la victime et celui d'un membre de sa famille...

J'ai lu ce roman en deux jours comme pour les deux précédents Coben que j'ai lu. Cela confirme l'impression que j'avais eu qu'Harlan Coben fait tout pour que son lecteur soit avide d'en savoir le plus possible et se retrouve à lire encore et encore. Les 250 premières pages ont filé en une journée, sans que je m'en aperçoive !
Dans ce roman, on retrouve donc Myron Bolitar que j'avais déjà croisé dans Rupture de contrat. Cette fois-ci, il va rejoindre une ancienne maîtresse, Terese, avec qui il a partagé quelques jours de parties de jambes en l'air sur une île à une période où tous les deux allaient très mal.
Confrontée à la disparition inquiétante de son ex-mari, Terese a décidé de contacter Myron pour obtenir son aide. Et Myron n'écoutant que son grand coeur prend l'avion direct pour Paris où évidemment, il se retrouve dans la merde jusqu'au cou !
L'auteur nous fait voyager de Paris à Londres puis retour aux USA où la conclusion de l'affaire révèlera quelque chose que je n'avais pas soupçonné ! [spoiler] Je dois bien avouer que cette "pépinière" de djihadistes m'a fait froid dans le dos ! je pense que les événements de 2015 ne sont pas pour rien dans ma perception des choses, mais j'ai trouvé ça, glaçant, cet élevage de futurs terroristes, ces manipulations génétiques, c'est tout à fait pervers et flippant ! [fin du spoiler]
Comme d'habitude, les personnages sont bien décrits, j'adore le duo formé par Win et Myron, le personnage de Win, excentrique millionnaire, capable de tuer n'importe qui n'importe quand, d'ailleurs je crois que j'apprécierais vraiment un roman où il serait au coeur de l'histoire, où on découvrirait son passé... (bon peut-être que c'est déjà fait et que je ne le sais pas ^^). J'ai aimé également le clin d'oeil aux français par le biais du personnage du flic prénommé Berléand et de la citation d'un film français réunissant François Cluzet et Kristin Scott Thomas mangeant dans un restaurant où bien entendu il s'agit de l'adaptation de Ne le dis à personne de Guillaume Canet.
C'était une lecture tout à fait plaisante, mais on sent bien que les thèmes chez Harlan Coben sont souvent les mêmes : disparition, histoire et secrets de famille... mais ça n'empêche pas de prendre du plaisir, d'autant plus qu'il y a pas mal d'humour dans cet opus !

Qui plus est, Paris vous donne l'impression de vous - à défaut de terme plus approprié - vivant. Correction, Paris vous donne envie de vous sentir vivant. D'agir, d'être et d'en savourer chaque instant. On veut ressentir, tout simpleme,t et peu importe quoi. Toutes les sensations sont magnifiées. Paris vous donne envie de rirer, de pleurer, de tomber amoureux, d'écrire un poème, de faire l'amour et de composer une symphonie. - p. 60

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