16 septembre 2004
Mes plus belles vacances (part four)
Ce soir, c'est soirée pétanque. Etant donné notre grande aptitude dans ce domaine là, nous nous posons en spectatrice. Qui anime le concours ?! Evidemment, notre animateur préféré. Adorablement sexy dans son pantalon blanc qui lui moule très bien ses jolies petites fesses et dans son tee-shirt tout aussi moulant jaune Brésil. De notre terrasse où nous avons une vue imprenable sur le boulodrome, nous regardons évoluer "guigui" (quel surnom ridicule !). les heures passent et notre attention faibli, les boules s'est bien mais pas quand ça dure 4 heures ! L'abattement s'empare de nous et nous ressemblons plus à des légumes trop cuits qu'à des jolies bimbos sexy !
Nous voyons à travers la brume de notre magnifique forme, le petit Guillaume revenir à l'accueil. Le concours doit être terminé. Dans l'après-midi, il nous a parlé de son groupe de salsa qu'il doit emmener ce soir dans un bar cubain. La chance… pourquoi ne nous faisons pas parties de ce groupe ?! snif.
De savoir, qu'il va partir dans un bar cubain bouger ses petites fesses devant d'autres baveuses nous donne un coup de plus au moral.
Mais alors que nous commencions à dépérir, le voilà qui revient, lavé et habillé. Il nous aperçoit avachies sur les fauteuils (heureusement que le vigile n'est pas là…! "Si vous voulez dormir c'est pas ici, tenez vous correctement ou sortez !" hum agréable celui là).
- "vous voulez venir au bar cubain, y reste des places ?"
Deux monumentaux sourires éclairent nos visages ! Bien sûr qu'on veut venir !!
Et nous voilà parti sur les routes des Landes pour un bar cubain. Je suis en voiture avec Guillaume, mais malheureusement pas seule L… lol Le Baracuba. Petit, sympa et décoré. Perrine et moi sommes ébahis par les centaines de dédicace qui recouvrent les murs, l'affiche du film Salsa, des photos de bonnes soirées et bien sûr de la salsa ! Nous commandons deux soleils si je me rappelle bien du nom, vodka, malibu, orange, ça aussi je ne sais plus trop, ce que je sais c'est que c'était trop bon et très beaucoup moins cher que chez moi.
C'est à ce moment là que nous nous rendons vraiment compte de la qualité de ce jeune homme qu'est Guillaume…, il danse ! et trop bien qui plus est. Le voir remuer ses petites fesses sur un air de salsa, ça vous chamboule une fille moi je vous le dis ! même si ça en est une autre qu'il tient dans ses bras, arg.
Et là, il a la (très bonne) idée de vouloir nous apprendre à danser…hum. Bon c'est pas simple surtout pour moi qui ne connais rien du tout à la danse sauf le remuage de cul en boîte ! mais d'après lui, je ne m'en sors pas trop mal. Ça fait plaisir ! le plus déconcertant dans cet apprentissage, c'est qu'il veut qu'on le regarde dans les yeux… or moi, ça me déconcentre beaucoup ! il faut compter les pas 1 2 3 5 6 7 et le regarder, impossible. Il est là, à me tenir dans ses bras, et il veut que je le regarde, vraiment difficile. Qu'est ce qu'il est beau… lol
Nous rentrons vers 2h du matin bien heureuses de cette soirée. D'autant plus que nous avons parlé boîte et que d'après ce que nous en avons compris il viendrait avec nous…!
12 septembre 2004
Mes plus belles vacances (part three)
4ème jour. Le jeudi est un bon jour. D'abord le marché. Des stands partout, du monde, des jolis trucs de partout. Des paréos, de la déco, des bijoux, des matelas, des fringues, des chapeaux, des…, des chapeaux ? Hum. Perrine est déjà sur le devant du stand. Oh là là, ils sont trop beaux. Des grands, des petits, on essaye, on se voit, on se marre, on écoute un peu, "paille de Panama", "ils ne s'abîment pas". Oh celui la me plaît. Tiens, Perrine en porte un, c'est bizarre on dirait Scarlet O'hara. Un beau chapeau avec un ruban, il faudrait un cheval et on croirait une anglaise. Elle me regarde, tentée "On les prend ?!", une étincelle brille dans ses yeux. Dans les miens aussi je suppose puisqu'elle sourit. Renseignement de première importance, le prix : 35 euros. Ah quand même, paraît que c'est la paille de Panama. Hésitation, mini réflexion. Forcément on les prend ! et nous voilà avec nos chapeaux, à faire les belles, à "parler" anglais. La connerie nous habite encore. lol on fait les folles durant toute la traversée du marché, les gens nous regardent un peu bizarrement, nous on est trop fière avec nos beaux chapeaux !<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
Mais avec ce gouffre financier que nous avons crée en achetant ces chap', on a plus de ronds pour manger. Il a fallu faire un choix, crucial et déterminant. Du coup en une demie seconde, le budget de la journée y est passé. Snif, j'ai faim.
Enfin. On se pointe à l'accueil du camping, fières et souriantes. Guillaume, le bel animateur du 1er jour, hallucine en nous voyant. Comme je le comprends. On le fait sourire et même rire, c'est déjà ça.
Cette folle de Perrine a accepté de faire un tennis dans l'aprem avec lui. Moi, j'ai gentiment décliné la proposition, le sport et moi, on est pas copains !
Ah cette partie de tennis. Jamais j'ai vu quelqu'un aussi motivé que Perrine et le double qui a suivi avec un couple rencontré sur un autre cour a été mémorable. Lui, c'est dur à décrire est un peu fou, il a tout l'équipement du jour pro, il pense qu'il joue comme un dieu mais il rate ses balles et transpire tellement que ça en est horrible à regarder. Quant à sa femme, c'est pas mieux, elle sait encore moins bien joué que lui !
Pour les favoris de ce match, c'est facile même pour Perrine qui n'a qu'une envie c'est que le match se finisse (enfin je crois). Moi je cuis au soleil mais heureusement Guillaume nous invite gentiment à prendre un verre quelque part.
Quelle excellente idée. Même après un match de tennis l'été et au soleil, il est pas mal ;). Il nous offre à boire, on discute, il est cool et on se marre. On mange des crêpes et on va sur la plage. Des pouffiaces se trémoussent à moitié nues sur un podium à coté d'une smart. C'est bizarre pourtant on est pas sur la Côte là, ça me rappelle chez moi…
09 septembre 2004
Mes plus belles vacances (part two)
Seignosse. C'est le nom de la ville, enfin je l'apprend, vive les repères géographiques ! On recroise dans le hall l'animateur du camping, hop direction l'emplacement 235. C'est parti pour la traversée du camping (faut dire qu'il est bien grand). On monte la tente, et on redécouvre les joies de la douche et de la propreté. Allez direction la plage sur laquelle on se pose avec soulagement. Il fait beau, chaud et on est claqués, jamais matinée n'aura été aussi longue. Le soir, petit repas sympa dans une crêperie, on mange bien et on se venge sur le dessert : des monstrueuses crêpes au chocolat !
Fatiguées par notre journée riche en émotions, on part se coucher mais là, les jeunes se sont réveillés et squattent gentiment le préau non loin de la tente… bon il est tôt, on va pas jouer les chieuses dès le 1er jour. Mais les heures s'écoulent et le bruit augmente intensément. Un brouhaha indescriptible, des cris, des rires, de la musique, on dirait qu'ils sont 2 milliards et là il se fait tard. Pensée de l'instant : hum c'est peut être pas le camping de nos rêves finalement…
Lendemain. Journée parc aquatique. Des belles piscines à l'eau claire, du soleil, quelques mecs à mater, notamment celui avec ses très beaux yeux verts qu'on a déjà croisé au camping. Sérieusement, je n'avais vu des aussi beaux yeux, mi-vert, mi-bleu, clairs, très clairs. D'ailleurs, je crois qu'il nous a prise en flag, Perrine n'est pas du genre discrète !
Retour au camping : la laverie. Les laveries sont des endroits très intéressants (preuve dans 40 jours et 40 nuits) et mes expériences en laverie sont aussi diverses que variées (cf. l'été dernier avec mon mec). Cette fois-ci, c'était le rassemblement des chargeurs de portables. Fidèles au poste, nous y étions. Le beau brun aux yeux verts aussi. Et un million d'autres jeunes experts en bataille d'eau.
Je suis toute rouge parce que j'ai pris un bon coup de soleil, deux jours complet au soleil et me voilà déjà colorée. Perrine, elle bronze. Arf, c'est pas juste.
On mange dehors et je m'achète des chaussures parce que j'ai vraiment trop mal aux pieds avec celles que j'ai. Elles sont super jolies, blanches avec des coquillages, c'est des supers tongs, je les adore déjà.
08 septembre 2004
Mes plus belles vacances (c'est naze comme titre j'en convient, pas d'inspi)
Ah là là les joies du camping. Cette année j'ai décidé de partir en vacances sans mes parents, hum le pied ! Mais où aller et avec qui ?! Le qui : solution évidente, Perrine ma complice de Carcassonne, c'est un peu loin de chez moi mais complice quand même ;) Où : question plus délicate... pas de moyens, pas de caisse. C'était plutôt mal parti. On a même penser laisser tomber. Mais alors que je me morfondais dans mon bureau au travail à faire une maquette pour mon stage, je reçois le sms libérateur : "Tu veux pas partir en camping avec Ywann, un pote à lui et moi ?!"
La réponse fut évidente : oui ! je le voulais. D'autant plus que ça faisait longtemps qu'on s'était pas vues. Alors me voilà partie pour faire du camping, moi qui n'en est jamais fais !
Je vous épargne les détails de la préparation à ce (périlleux) voyage (la recherche désespérée d'une tente que je croyais ne jamais trouver). Lundi 9 août, 5h00 le réveil sonne, "Où suis-je ?!!". Ah oui, chez ma tante à Toulon où j'ai passé le week-end. Direction, la gare : TER pour Marseille et enfin Corail jusqu'à Bordeaux. Un voyage d'un nombre incalculable d'heures qui ne s'écoulent pas.
Bordeaux. Il pleut et ils sont en retard. Première pensée : ptain fais chier, ça commence bien.
Je retrouve ma complice au bout d'une heure, présentation avec Ywann et Omar. Allez direction la clio d'Omar, cap sur Hossegor dans les Landes sous des pluies diluviennes.
Après deux heures de route dans une voiture fermée qui sentait bon le hash avec de la musique de naze, on arrive sur Hossegor toujours de la pluie. Et là, Ô surprise des surprises il se trouve que l'on doit retrouver des copines à eux. première pensée : tant mieux plus on est de fous, plus on rit. Ma joie est vite retombée. Des filles vivant depuis 2 mois dans un camion avec un mec et un chien, hum hum...! pensée du moment : ça part mal cette histoire.
Toujours de la pluie, eux sont dehors et roulent leurs joints, nous on papote dans la caisse bien au chaud, en se demandant où on est tombé...
22h : "On va chercher un coin où dormir" "Ah bon ? et où plus précisemment ?!" "Heu ba où on pourra mais faut qu'il fasse plus nuit pour pas qu'on nous voit" Pardon ??!! j'ai du mal entendre. Ca signifie : Camping sauvage ! alors ça peut être amusant mais quand tu connais pas ni l'endroit, ni les gens, qu'il pleut et que les gens avec qui tu es sont completement défoncés 24/24, y a de quoi à se poser des questions...
On se pose enfin, la tente fut rapidement montée pour nous novices du camping, on s'y est engouffrée et on en plus jamais sorties !
J'ouvre les yeux, bon signe je suis toujours vivante, la tente et mes affaires sont toujours là, Perrine aussi, ouf ! Mais j'ai envie de pisser, pas de chiots, la fôret, une route, un joggeur et son chien. Putain, où suis-je ?!
Opération recherche de chiots. On part à deux évidemment, on marche, on marche, on trouve une ville, cool des gens. Pas de chiots, un parc aquatique par contre. Les dunes, l'océan, des chiots ! Miracle de la civilisation.
En chemin, la décision a été prise : cherchons un camping, je n'allais pas gâcher ma seule semaine de vacance. Un renseignement pris à gauche, un deuxième à droite, on a trouvé un camping. Maintenant faut qu'il y est une place...
On est accueillies par un charmant jeune homme (Guillaume, je l'ai lu sur son badge), il s'occupe des enfants (hum comme c'est mignon). Attention suspence, il reste une place dans cet immense camping non réservée. On se jette dessus comme des mortes de faim !
Mais y a un souci, étant parties pisser, on avait ni papier, ni argent, ni téléphones et encore moins la tente et nos affaires. C'est la crise : et si ils partaient avec nos affaires ou qu'ils se barrent et qu'ils les laissent sur place. vite fait on régle le problème du camping et on part chercher nos affaires. Au bout d'une demie heure de course folle, on arrive en vue du campement. Une surprise nous y attendait... les flics ! he oui le camping sauvage est interdit. Papiers, amende etc.. pensée du moment : heureusement qu'on s'en va.
Et donc nous voilà parties avec nos sacs, la tente et la bouffe, à pieds, dans une ville dont nous ne connaissons toujours pas le nom, rejoindre le Camping Sauveur :)
Mais j'écris, j'écris et le temps passe, je dois m'en aller, la suite demain, désolé pour la longueur






