Revoir un Printemps

Ce que j'aime, ou pas. Ce que je vois de ma fenêtre. Ce que mon oreille entend. Pour ne pas oublier.

31 janvier 2008

Mon père, ce macho

J'aurais bien voulu écrire "Mon père, ce héros" mais c'est loin d'être le cas...
Le chat a pissé sur le lit de mes parents. Mon père hurlant qu'il l'avait bien dit, que ça arriverait, blablabla, reste stoïque devant ma mère (un pied immobilisé rappellons-le) qui galère pour défaire dessus de lit, housse de couette, couette, drap house, nettoyage du matelas, de la couette et du dessus de lit à la main. Elle bronche pas, putain ça me rend folle !
Mon mec, mais une fois y me fait ça, mais pas deux, ça je peux vous le dire. Le voir là, sans rien foutre, alors qu'on galère (ouais parce que bon je suis allée l'aider), ça suscite en moi tout le mépris possible pour ce genre d'attitudes.

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30 janvier 2008

Chronique des villes 1, la sensation d'être un morceau de viande

Pour commencer la série "ce qui me fait chier en ville", je vous propose un problème subi spécialement par les filles et qui ne doit pas être récurrent dans les autres villes…
Voyez-vous à Nice, il y a l’aéroport, la mer, le stade du Ray, la promenade des anglais, et de très très nombreuses prostituées de sexe féminin, ou pas (mais ça tu le sais trop tard).
Et ces travailleuses du corps se postent à peu près n’importe où le long des rues, sur les trottoirs parsemant ainsi de leurs corps graciles notre joli paysage urbain.
Avant, les putes s’habillaient comme des putes, ce qui était tout à fait pratique et permettait de différencier aisément les femmes des putes. Aujourd’hui, tout a changé. Je ne sais pas si ce sont les prostituées qui se sapent normalement ou bien si ce sont les femmes qui s’habillent comme des putes, quoiqu’il en soit, nous sommes toutes habillées pareil ! Et donc plus moyen de nous distinguer. Ce qui est un problème en soi quand on est une fille, et particulièrement quand on est une fille qui attends le bus sur la promenade des anglais. Là, c’est le pompon, jackpot, tiercé gagnant, dans l’ordre je vous prie.
Et c’était mon cas hier après-midi… (vous voyez pourquoi je commence par ça, maintenant ^^). Alors que mes fesses reposaient tranquillement sur le banc de l’arrêt, je comptais les mecs qui ralentissaient et me regardaient en faisant un 180° avec leur cou. Bien sûr, au début, j’imaginais naïvement qu’ils me regardaient parce qu’ils me trouvaient jolie. Mais je me suis bien vite rendue compte que TOUS les mecs ne pouvaient pas me trouver jolie.
Et après, ça a fait tilt. Et merde…
C’est incroyable cette faculté masculine chez les niçois à mater les nanas comme ça, je sais pas si c'est par curiosité pour voir une prostituée (ou peut-être est-ce qu’ils les comptent ?!) ou pour vérifier si ça en est bien une.
Quoiqu’il en soit, c’est chiant ; et encore, à moi on ne m’a pas demandé « combien c’est ?! » mais c’est déjà arrivé à une copine, qui n’a rien d’une pute !
Le truc, c’est que c’est vraiment TOUS les mecs : du puceau boutonneux au quadragénaire bavant en passant par les ouvriers du bâtiment, les chauffeurs de taxi et les pères de famille ; ça va du scooteur au camionneur en passant par le break familial et le coupé sport.
Vous allez me dire que c’est sûrement pareil ailleurs et que tous les mecs sont des gros dégueulasses, et bien non ! Dans les autres villes du département que je fréquente, je peux me poster dans un arrêt de bus ou même juste comme ça sur le bord de la route, le nombre de mateurs va diminuer d’au moins 80%...
Cette sensation est vraiment désagréable, on se sent pire qu’un morceau de viande dans une boucherie.

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Live !

L’histoire : Une équipe de reportage suit Katy, productrice télé aux dents longues, qui décide de lancer une nouvelle émission de télé-réalité pour remonter les scores d’audience de sa chaîne qui sont en chute libre… Le concept est simple : les candidats vont s'affronter en direct à la roulette russe pour gagner 5 millions de dollars.

live_affiche

Le tableau est posé. Et le tableau est effrayant.
Tout commence par la recherche d’une nouvelle idée révolutionnaire dont tout le monde parlera et qui fera remonter les chiffres de la chaîne ABN. Ce film tourné comme un documentaire, en effet on suit un jeune réalisateur faisant un film sur Katy Courbet, productrice de télé, montre de façon cinglante les rouages d’une chaîne de télé. Même si l’on ignore pas que c’est la pub qui dirige tout, là ça devient réel, obsédant et vraiment flippant.
Cette productrice aveuglée par l’avidité, la reconnaissance et le pouvoir, repousse les limites de la télévision, qui pourrait être la nôtre dans un futur proche. Le film n’est pas daté dans le temps mais tout tend à prouver que c’est pour bientôt…
Le projet se monte et le casting commence. Les candidats affluent, obnubilés par 5 millions de dollars. Evidemment, ils ne sont pas choisis au hasard : le père de famille ruiné avec un enfant malade, l’écrivain noir non publié, le latino-américain homosexuel, une superbe artiste performeuse ( ?) etc. les stéréotypes les plus forts sont retenus, tous ont une histoire émouvante, forcément.

J’ai été scotché au fauteuil par l’horreur qui se déroulait ; d’ailleurs, je ne sais pas ce qui m’a le plus effrayé : la productrice prête à tout, la chaîne et les publicitaires à fond sur le coup face au pognon qu’ils vont pouvoir rafler, les candidats prêts à se faire sauter la cervelle en direct ou encore le public qui en parle et qui regardera…

Dans tous les cas, ce film mérite vraiment d’être vu pour empêcher ce qui pourrait arriver, ce qui pourrait nous tomber sur le coin du nez un matin au réveil. Je suis contente de ne pas regarder d’émissions de télé-réalité…
Ce qui est vraiment intéressant dans la réalisation, c’est sa façon de partir de rien et d’arriver à l’émission finale. Ce n’est pas juste l’émission en disant « regardez bouh c’est mal ». C’est plus malin, plus intelligent, plus drôle (mais d’un rire jaune…). Eva Mendes y est excellente, vraiment sexy et totalement dénuée de bonne conscience. C’est dommage qu’il ne soit pas plus distribué en France (seulement dans 96 salles) parce qu’il gagne à être vu par le plus de gens possible…

source : Allocine © Pretty Pictures

Posté par Zofia à 12:03 - Septième Art et DriV - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 janvier 2008

Quatre Minutes...

L’histoire : Depuis soixante ans, Traude Krüger enseigne le piano à des détenues. Quand elle rencontre Jenny, jeune femme incarcérée pour meurtre, elle comprend immédiatement qu'elle a affaire à une musicienne prodige.
Passionnée par le talent de la jeune fille, Traude veut la préparer pour le Concours d'entrée du Conservatoire. Mais la jeune femme, violente et suicidaire, est réfractaire à la moindre discipline. Obstinée et intransigeante, la vieille Traude Krüger ne désarme pourtant pas.

aff_quatre


La première chose qui m’a attiré dans ce film, c’est son affiche, les courbes du dos, le jeu de lumière, les mains menottées… elle représente une sorte de perfection gracieuse, malgré les mains attachées. Et puis il y a le titre, on sent que ces quatre minutes seront déterminantes, que ce sera celles qui compteront.

Le film est beaucoup plus dur que ne le laisse présager ces deux indices. Le milieu carcéral  féminin est détaillé de façon minutieuse et il ne cache rien de tout ce qui peut s’y jouer : histoires d’amour, vengeance, haine, jalousie, surpopulation…
On a affaire à un véritable tableau dans lequel vient s’immiscer la musique et le piano. On dit que la musique adoucit les mœurs. Dans ce film, elle rapproche deux êtres mais jamais bien longtemps, jamais trop prêt.
Les deux figures féminines principales sont aussi opposées que semblables. Mais l’ennui, c’est que leurs histoires personnelles sont un peu trop surchargées, disons qu’il y a tout dans un seul film. Ça alourdit pas mal l’histoire au final et c’est dommage.
Moi qui n’y connait rien en musique classique, celle du film se laisse tout à fait écouter et colle plutôt bien aux images.
Tout amène aux quatre dernières minutes qui se vivent rapidement et retombent immédiatement.
C’est un film qui peut se regarder pour la musique mais qui doit se regarder pour l’interprétation des deux actrices, n’utilisant que peu la parole, jouant à fond sur les attitudes et les regards… J’ai été littéralement bluffé par Hannah Herzsprung qui joue Jenny, j’espère la revoir bientôt à l’écran.

quatre
source : Allocine © EuropaCorp Distribution

Posté par Zofia à 14:18 - Septième Art et DriV - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 janvier 2008

Bulle de...

vendredi
Quatre Minutes
J’ai donné 50 cts à un mec qui m’en avait demandé 20. En sortant mon portefeuille, mon portable est allé lâchement s’éclater par terre : un bout de clapet en moins. Ma générosité me perdra.
J’ai touché le fond et puis j’suis remontée.

samedi
pizza, internet, jeux vidéos, télé, sexe

dimanche
Réveil 5h30. 7h30 : marche de 4 km sur une route de montagne. (et évidemment la distance au retour n'avait pas changé ^^)
1ère spéciale de la dernière journée du Rallye de Monte-Carlo, je pourrais dire que j’ai au moins vu, une fois, courir Sébastien Loeb dans une manche du championnat du monde WRC.

loeb Sébastien Loeb

Comatage et Journal d’une femme de chambre.

aujourd’hui
Réveil plus tôt que d’habitude, sans le réveil et je suis même pas fatiguée. On sent l’exploit.
Ma plante (pas l’orchidée, une autre) est en train de crever…
L’électricité des communs de l’immeuble est coupée, ce qui signifie : pas de sonnette, porte de garage hs, pas d’ascenseur et encore mieux, pas de lumière dans les escaliers !
J’ai mis le nez dehors pour aller chercher un bouquin de 1000 pages, je n’aurais pas du. En moins d’une heure, j’ai été énervée par un million de choses.
Et donc, je veux vérifier si j’ai raison de m’énerver ou si je m’agite tout le temps pour rien, je vous ferais partager tous ces coups de gueule tout au long de la semaine. Je sais que vous êtes ravis ;)

postit_semaine

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27 janvier 2008

Le problème quand on arrête pas de voir des films, c'est que quand y en a qui passent à la télé, ben on les a déjà tous vu ! Rien que ce soir, sur la  1 et la 2, j'ai vu les 4 films proposés (à 20h50 et 23h00) ^^
je peux déjà vous dire que y en a nul à chier, deux pas mal et un plutôt bien. Je vous laisse deviner lequel est lequel ;)

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26 janvier 2008

Comme quoi sarko se cherchait bien une people pour épouse…

« Eva Green Courtisée par l’Elysée ?

« Je ne suis pas très bonne en politique, mais c’est drôle car il y a un mois, mon agent m’a appelée pour me dire : "Sark*zy aimerait que tu ailles avec lui en Amérique dans son jet privé. » Je ne avais pas qu’il avait divorcé et, bien sûr, je n’y suis pas allée, mais c’était assez bizarre…" C’est Eva Green, lors d’une conférence de la Hoolywood Foreign Press Association organisée pour A la croisée des mondes, qui livre cette réponse inattendue à un journaliste français l’entreprenant sur notre président ! »

Extrait de "la Chronique de Juliette" par Juliette pour Studio Magazine n°242, janvier 2008, p. 115

je vous laisse méditer... et tout à l’heure, critique du film Quatre minutes et ici, celle du film Live !

Posté par Zofia à 14:46 - Je réfléchis parfois et ça donne ça - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 janvier 2008

Bonne à rien

Et faut pas aller chercher plus loin. Je vais rentrer dans une phase d’auto-dépréciation et j’ai des preuves, je dis pas ça en l’air, pour qu’on me rassure ou pour me plaindre.
J’ai beau bosser et bosser, je ne comprends rien. Je dois être définitivement cruche.
C’est vrai, par exemple prenons les accords. Ben dans un cas, ça s’accorde et paf la ligne d’après tu sais pas pourquoi ça s’accorde plus. Et je suis pas foutue de savoir quand un truc s’accorde ou non. Bon à ma décharge, y a des règles mais faites de tellement d’exceptions, qu’elles ne servent à rien du tout. Puisqu’on te dit, « ça, ça marche mais là ça marche plus » et hop démerde(s)-toi.
Je me croyais plutôt bonne en orthographe et grammaire, enfin français en général, ben pas du tout. Je suis lamentable.
Et c’est pareil pour le reste, niveau culture G c’est naze, jsuis pas douée en math. Dans le fond, quand je regarde de près, je me rends compte que je ne suis bonne à rien et en rien…
Je suis pas douée pour les langues, je ne suis pas bonne en français et en math (ni en physique, chimie, sport, éco), je n’ai aucuns talents musicaux ou artistiques, vite fait j’écris mais bon voilà c’est tellement nul que…, je ne maîtrise pas l’informatique et internet à fond, je suis timide, je rougis, je n’ai pas de charisme. Je n’ai aucun domaine où j’assure vraiment à 200%. J’suis bonne qu’à aller poser mes fesses dans un ciné.
Je suis quelconque, et même pire, je suis médiocre, lamentablement médiocre. Certes, je n’ai jamais eu l’ambition démesurée d’être quelqu’un, encore moins d’être connu et aimé, et vraiment pas du tout celle qu’on se souvienne de moi un jour. Mais de là à imaginer que c’était si nul… j’y croyais pas, j’croyais que j’aurais une révélation, un tit truc qui ferait que je serais moi et pas tout le monde. Mais non.
Je remets tout en cause, ma formation, mes études, ce que je pense faire. J’hésite même à m’inscrire et à envoyer mon dossier pour l’iufm, après tout à quoi ça sert vu que je vais me faire cash recaler vu mon niveau.

Je ne sais plus où j’en suis et encore moins ce que je dois faire. J’ai même plus l’espoir de me dire que ça va marcher.

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24 janvier 2008

Comment j’ai fait...?

Ou plutôt comment je faisais… l’emploi de l’imparfait a, ici, son importance.
En fin de première année et pendant toute la seconde, j’arrivais à combiner des multi-tâches sans être véritablement affectée par ce que je faisais. J’arrivais à combiner mes cours à la fac, du travail personnel, la réalisation de deux cours métrages, des dossiers en veux-tu en voilà, des sorties avec mes copines (à l’époque j’en avais plusieurs), un copain, la gestion de mon appart (courses, ménage, cuisine). Je passais des nuits ou des bonnes parties de nuit à mater des films ou à traîner sur le net. Après j’ai eu mon blog. Je gérais des dizaines de milliers d’admirateurs qui me draguaient sur msn.  Bref, c’était bien rempli quoi.
Et malgré, les heures tardives auxquelles je me couchais, j’étais pas plus fatiguée que ça et la journée, j’arrivais à être assez opérationnelle.
Depuis 3 ans, j’ai l’impression d’avoir vieilli de 10 !
J’ai du mal à tenir jusqu’à minuit, si je n’ai pas une bonne raison. Les soirées sur msn, c’est terminé, comme de bosser la nuit ou d’écrire des textes. Je me couche sûrement plutôt qu’à cette époque et pourtant, j’ai 3 fois plus de mal à sortir du lit ! Sans compter que j’ai moins de trucs, qu’avant, à faire quand je me lève…
Et pour être opé dans la journée, il faut que j’ai vraiment beaucoup de trucs à faire parce que s’il y a un instant de relâche, c’est fini et une envie d’aller me pieuter me prend… bon, je ne le fais pas. Mais je suis étonnée d’avoir des envies pareilles.

Est-ce que je suis définitivement trop vieille pour passer une nuit à écrire ou regarder des films ? Est-ce que mon entourage a changé définitivement mon mode de vie ? je veux parler de mon copain, qui, comme il bosse, est obligé de pas se coucher trop tard. Et que comme on as pas des apparts de 500m², je fais pas squatter alors qu’il essaye de dormir à moins d’1 mètre. Ou est-ce que ça vient du fait que je passe beaucoup de temps chez moi, sans forcément, rapport aux cours que je n’ai pas cette année puisque je prépare un concours ?
J’espère que tout vient de cette dernière possibilité et que je suis/serais encore capable de mater 3 films en une nuit ou simplement ne pas dormir trop tôt sans être HS le lendemain…

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23 janvier 2008

Depardieu parle et on aime ça !

Interview de Gérard Depardieu par Elsa Duperray pour 20 minutes, l'interview intégrale ici

"- Que pensez-vous du résultat (d'Astérix aux Jeux Olympiques - note de moi ^^) ?
- C’est un film comme l’époque les aime. Mais ce cinéma industriel s’essouffle et a tué tous les auteurs. Les chaînes de télévisions y sont aussi pour quelque chose: elles ont mis beaucoup d’argent dans la production. Le résultat des productions est plat, lisse…

- Vous dites que la télévision a changé le cinéma...
- Par son financement oui! Les chaînes produisent et, comme c’est leur argent, il faut que ça soit plat. Il n’y a plus de créateurs. Et regardez la télé! Cet abruti de Nikos (Aliagas)... Les mecs chantent tous pareil, il n’y a plus aucune invention. C’est nul à chier!

- Question d’audience?
- Plus il y a d’audience, plus c’est con! Selon les chaînes, c’est ce que veut la masse. Et couper la pub aux chaines publiques françaises, c’est déjà prévoir leur vente à son (Sarkozy) copain Bolloré. Cela ne me regarde pas mais ca m’amuse de le dire. (Rires.)

- Le cinéma évolue-t-il donc mal?
- Luis Buñuel ne serait même pas produit aujourd’hui! Idem pour le théâtre qui est devenu bourgeois car les metteurs en scène se branlent et ennuient le public. (Rires.)"

source : 20minutes

Posté par Zofia à 18:25 - Septième Art et DriV - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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