Revoir un Printemps

18 mars 2019

* Résultat Concours *

Merci à tous les participants de ce nouveau concours !
Restez à l'affût, je prévois quelques autres concours dans les prochains mois, notamment pour vous faire gagner un exemplaire de Visions de S. L. Grey...
Cette fois-ci, c'est Dawn Girl qui remporte ce livre, bravo à elle !


Oh my code ! de Sonia Baibou

Pour la première fois, j'ai participé à une Masse Critique de Babelio de non -fiction. Au départ, je ne voulais pas car comme vous le savez j'ai pas mal de livres à lire (hum, hum) et puis après avoir jeté un œil à la liste, j'ai vu quelques titres intéressants... J'ai donc participé et j'ai gagné Oh my code ! de Sonia Baibou.
Soyons honnêtes, ce n'est pas celui-là que je voulais avoir en premier mais après l'avoir reçu, j'ai vraiment été contente de l'avoir gagné !
Merci à Babelio et aux éditions Eyrolles !

Oh my code !


Plongez dans le code mais sans vous noyer !

Je veux apprendre à coder, mais par où commencer ? Ce livre va justement vous initier en douceur au développement web, par le biais d'un projet de création de site Internet avec HTML et CSS. Textes, images, liens, design responsive, tout y est pour faire de ce projet fil rouge, éprouvé et approuvé en ateliers de coding, un véritable condensé de connaissances.

Conçu spécialement pour tous les débutants, curieux de découvrir l'envers du décor d'une façon 100% pratique, cet ouvrage qui va droit au but vous délivrera un contenu de qualité et d'une grande pédagogie, héritée de l'expérience de formatrice de son auteur. Il s'adresse à tous les curieux du code, que ce soit pour de nouvelles perspectives professionnelles, une reconversion ou par défi personnel.


L'objet, déjà, est très sympa, léger malgré ses plus de 200 pages, coloré, bords arrondis, ludique là où on aurait peur de trouver un bouquin indigeste en noir et gris avec des milliers lignes de code...
Je n'ai pas encore tout lu car comme tout guide, il faut prendre son temps, faire des essais, des tests avant d'aller plus loin dans le bouquin ; mais le début se lit très vite. Le texte est clair, très explicite, et élégant, illustré par des images ou des petits encarts en couleurs. Ce qui rend la lecture très attractive et facile. Des termes de vocabulaire sont expliqués et permettent de s'y retrouver dans tout ce langage un peu barbare...
J'ai toujours voulu me pencher sur le code mais je ne savais pas par où commencer et les autres bouquins que j'avais vu me semblaient un peu chiants... du coup, j'ai l'impression que ce bouquin a été fait pour moi.
N'étant pas experte, je ne peux pas juger du niveau de développeur de l'auteure ni son niveau d'approfondissement mais le livre est clair et permet de s'y mettre très facilement.
On a vraiment envie de se lancer !
Un livre que je vais garder précieusement et qui m'aidera peut-être à transformer mon blog ;-)

16 mars 2019

En creux

Samedi soir. 19h. Je bois un thé à la fleur d'oranger. Je suis seule devant The closer que je regarde vaguement. Depuis ce qu'il s'est passé le 31 décembre, le peu de vie sociale que j'avais a disparu dans la poussière. Mon homme est avec ses potes, probablement il s'amuse (ou bien, il est en train de leur dire à quel point je suis casse-couille). Quoiqu'il en soit, il est là-bas, moi je suis là. Je n'ai pas revu ses potes depuis ce soir-là et à mon avis, ça n'arrivera plus jamais - du moins, avant un long moment. On est samedi soir et putain, je suis seule comme une conne devant ma télé. J'ai branché mon portable pour qu'il fasse modem car on a une panne d'internet.
A chaque accrochage, à chaque moment moins bien, à chaque reproche que je lui fais, j'ai la crainte qu'il aille de nouveau parler avec eux, de moi, de nous, que de nouveau lui prenne l'envie de me quitter . A chaque fois qu'il s'énerve contre moi, je vois le spectre du 31 revenir.
Je croyais avoir digérer tout ça mais finalement, ce n'est peut-être pas le cas.
J'hésite entre manger une pizza ou des gâteaux, pour combler, pour compenser. Depuis hier soir, je suis plutôt en creux. Crise. Mal dormi. Lire dans la nuit pour essayer de me recoucher en pensant moins.
J'ai aussi fait une belle sortie sur ma soeur aujourd'hui. Dire la vérité n'est finalement pas une bonne idée. J'ai fait pleurer ma mère et je suis agacée. Aucun bénéfice. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi cela me contrarie autant. Il faut que je réussisse à me détacher sur tous les plans.
J'ai mes livres et mon chat, ça fait un peu pitié. Depuis janvier, mon cœur fait des hauts et des bas. J'ai l'impression de tout faire de travers, d'être à côté de mes pompes, de dire ce qu'il ne faut pas, de mal faire. Clairement, petite forme. Je me pose beaucoup de questions. Le chat en rentrant a laissé la porte fenêtre grande ouverte. La flemme de se lever pour aller fermer alors que l'air froid s'engouffre et me glacifie les pieds. Il est 19h et j'ai envie de me coucher pour que demain arrive plus vite, en espérant que demain soit mieux.
Finalement, je crois que je vais choisir la pizza.

14 mars 2019

Avis groupé XX

La chambre d'ami de James Lasdun

La chambre d'ami_reduit

Charlie et Chloe sont un couple parfait : riches, beaux, jeunes. Ils sont tellement parfaits qu'ils ont proposé à Matthew, le cousin de Charlie, de venir passer l'été avec eux dans leur superbe maison secondaire. Matthew est un peu paumé, un peu pauvre et a accepté leur proposition. Il aime son cousin bien sûr mais il apprécie encore plus Chloe, pas comme un amant mais presque, il existe entre eux une relation un peu trouble...

La chambre d'ami est le récit de cet été-là. Bon disons-le d'emblée, j'ai été déçue par ce roman noir vendu comme un chef d'œuvre et qui ne m'a pas convaincu... En cela, deux raisons : la première est qu'on attend que l'introduction finisse et que l'action commence. Problème : cela n'arrive jamais. Pour la seconde raison, j'aurais aimé quelque chose de plus tranché, de plus explicite, là on tourne beaucoup autour du pot et un récit que je pensais un peu sulfureux, reste très sage... Pourtant le résumé et la quatrième de couverture étaient très prometteurs.

Les cafards de Jo Nesbo

Les cafards

A Bangkok, un ambassadeur norvégien est retrouvé mort dans un motel, un précieux couteau thaïlandais planté dans le dos. A côté de lui, une valise au contenu explosif. Harry Hole est envoyé en Thaïlande afin d'élucider ce meurtre. Un choc des cultures pour ce brave Harry en plein tourment personnel.

Pas de surprise avec ce nouveau Jo Nesbo pour moi, je n'ai pas vraiment apprécié Les cafards. J'avais déjà tenté de le lire il y a pas mal de temps sans y arriver, ce qui en soi n'est pas très bon... là, cette fois j'ai réussi à le terminer mais sans grand enthousiasme.
J'ai toujours beaucoup de mal avec le personnage d'Harry, pourtant les flics torturés et borderline, j'aime plutôt ça mais là, ça ne veut pas. Quant à l'enquête, bon elle n'était pas mal mais la résolution m'a fait un peu l'effet d'un « tout ça pour ça ». Et comme dans les autres thrillers, le style de l'auteur me laisse sans émotion. Je sais que Nesbo est très plébiscité, et ça m'embête de ne pas plus apprécier que ça ses productions.

Eternalis de Raymond Khoury

Eternalis_reduit

Naples, 1750. Dans les profondeurs de la nuit, trois hommes armés d'épée pénètrent dans le palais d'un marquis. Leur chef, Di Sangro, l'accuse d'être un imposteur et le somme de lui révéler Le Secret. Mais le marquis prend la fuite laissant derrière lui un palais en flamme et un Di Sangro jurant vengeance... Beyrouth, 2006. Mia à a peine le temps de faire la connaissance avec sa mère Evelyn, archéologue émérite et passionnée, que celle-ci est enlevée sous yeux. un antiquaire venait de lui remettre un codex orné d'un Ouroboros - le serpent qui se mord la queue - et Evelyn avait compris la portée vitale d'une telle relique...

Un thriller à la sauce ésotérique qui n'a pas su me convaincre. Je me rappelle à peine de l'histoire si ce n'est qu'il y a une histoire de CIA au Moyen-Orient avec un mystère peu ou prou archéologique à la clé. Si les descriptions du Moyen-Orient ne sont pas mauvaises, l'histoire est pleine de théories scientifiques, de beaucoup (beaucoup) trop d'actions, je n'ai pas plus que ça accroché aux personnages et la fin est assez bof. Dommage car la couverture avec le symbole de l'Ouroboros était prometteuse.

La clé de l'apocalypse de James Rollins

La clé de l'apocalypse_réduit

Au Mali, le fils d'un sénateur américain est retrouvé mort, une croix celtique gravée sur le corps. Au Vatican, un prêtre est assassiné, le même symbole tatoué sur la peau. Les agents de Sigma Force se retrouvent sur ces deux enquêtes : Painter au Mali et Gray Pierce est appelé par son ancienne maîtresse, Rachel, dont l'oncle connaissait le prêtre assassiné.

Contrairement à Eternalis, j'ai beaucoup aimé La clé de l'apocalypse. Ce thriller ésotérique est parfaitement mené, intéressant et les personnages fouillés, attachants et intrigants. On y découvre en détail la prophétie de Sainte-Malachie, attribuée à Malachie d'Armagh, cette prophétie des Papes énumère 112 devises du premier pape, Célestin 1er, jusqu'au dernier...
Et l'auteur nous fait pas mal voyager entre le Mali, l'Italie, l'Angleterre et la Scandinavie où une bonne partie de l'histoire se déroule dans le grenier de la planète... de nombreux lieux forts sont visités et décrits par l'auteur dont les personnages sont à la recherche de la fameuse Clé de l'apocalypse. Un petit bémol, l'intervention d'un genre de confrérie (La Guilde) et d'une grosse société sont un peu bof-bof.
Ça se lit très bien, l'auteur alterne avec brio les moments d'action pure et les passages « instructifs » où il relate l'histoire des lieux, leur passé... j'ai beaucoup aimé le passage en Angleterre dans la tourbière très très chaud... !! mais totalement palpitant !
J'avais lu Amazonia du même auteur où j'avais regretté le côté « trop » de l'histoire, ici les choses sont mieux dosées et j'ai nettement plus apprécié La clé de l'apocalypse.

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10 mars 2019

Génie de l'informatique

Dans mon job de formatrice en informatique, je rencontre un peu de tout, des personnes pas douées du tout, genre vraiment désespérées, des relous, des qui ont besoin d'être sauvées, écoutées ou consolées (j'en ai plus d'une qui se sont mises à pleurer pendant un cours (et pas à cause de moi !)).
Bref, il y a beaucoup de diversité et comme vous vous en doutez, ce sont principalement des seniors, mais aujourd'hui, je voudrais me plaindre d'éléments annexes à mes clientes : leur entourage !
L'entourage qui est souvent une vraie plaie, avouons-le...
Le petit-fils qui vient, qui va sur des sites de merde et qui ajoute tout un tas de saloperies à l'ordi. Les enfants qui achètent un truc dernier cri alors que la personne avait envie d'autre chose et n'y touchera jamais. Ou les enfants qui achètent un ordissimo (je ne suis pas hyper fan de ça) alors que les parents sont encore en activité (ou semi-activité).
L'entourage « large » met aussi son grain de sel dans les ordinateurs de mes clients...

L'autre jour, je suis allée chez une dame que j'aime beaucoup et que je connais bien. Elle a un de ses anciens élèves qui bosse dans l'informatique et qui a décidé de lui faire un check-up de son ordi (bon déjà, j'ai un peu les boules car c'est un truc que je suis capable de faire et son ordi, je le contrôle tous les mois...).
Ba le gars, il a décidé de changer le disque dur, de remettre Windows 7, de bloquer les mises à jour et d'installer des logiciels dont ma cliente n'a aucune utilité, mais vraiment aucune utilité ; sans se poser une seule fois la question de savoir si son ancienne institutrice allait s'en sortir...
Non, le mec il t'a fait de la merde sous prétexte que lui est un as en informatique et qu'il trouve ces changements mieux mais, pas une seconde, il ne se met à la place de la personne. Résultat, ma cliente est déboussolée car même si elle a connu Windows 7, elle s'était très bien habituée au 10. Je n'ose pas réactiver les mises à jour car je ne suis pas certaine qu'il a pas installé une version limite de Windows 7 (car ma cliente n'a pas payé de licence) donc ma cliente va rester avec son Windows 7 service pack 1 d'il y a 10 ans – et qui n'aura plus de support étendu à partir de 2020 – alors que tout le reste autour a bougé...
Alors oui, le mec est sans doute bien plus fort que moi, je comprends pourquoi il répare des ordis et pourquoi il ne fait pas de la formation : parce qu'il ne sait pas se mettre à la hauteur des apprenants.
Tu peux avoir tes certitudes, tes idées, tes points de vue mais quand tu fais de la formation à domicile ou que tu bidouilles un pc pour quelqu'un d'autre que toi, tu dois faire une chose, c'est te mettre à la place de la personne pour savoir si elle va y arriver quand elle sera seule. J'ai même eu des clients qui m'ont appelé car après avoir donné leur ordi à "réparer", ils se sont retrouvés avec Ubuntu...
Et en fait, ce genre de mecs, ça m'énerve grave et j'ai envie de leur péter la gueule.

génie


07 mars 2019

Satan était un ange de Karine Giebel

François Davin a décidé de fuir, fuir la terrible nouvelle annoncée par son médecin, fuir la déchéance sociale et physique qui l’attend, fuir le regard des autres, fuir parce qu’il ne sait pas quoi faire d’autre.
Paul, aussi fuit. Il fuit son passé, le cri silencieux de ses victimes, une hiérarchie qui ne le laisse pas prendre un nouveau départ.
Autour de Lyon, François prend Paul en stop. Une fuite en solitaire qui se transforme en cavale à deux. Pourtant, tout oppose ces deux hommes mais la peur et la mort qui rôde vont les rapprocher…

Satan était un angeJ'ai avalé Satan était un ange en trois jours, Karine Giebel nous propose encore un roman coup de poing où les héros sont des hommes blessés, sauvages, des hommes que l’on n’apprécierait pas avoir dans son entourage. Ce duo si improbable est au cœur de ce thriller, un thriller intense, sans temps mort. Dès le départ, l’auteure nous entraîne dans une fuite et cela sera le cas jusqu’à la fin, un roman road-trip sur les routes de France. Une fuite qui permettra aux personnages d’apprendre à se connaître, à se dévoiler, à se comprendre, de révéler des fêlures.

Si Satan était un ange a une intrigue un peu moins fouillée que les autres, sa véritable force est dans la psychologie de ses personnages et des sentiments qu’ils arrivent à engendrer chez les lecteurs. Des personnages qui ne peuvent pas être des héros car, habituellement, on ne pourrait s’attacher à eux mais Karine Giebel en fait des personnages si forts que l’on pourrait les suivre jusqu’au bout… François et Paul sont très loin d'être des hommes parfaits et ce road-trip va faire remonter à la surface leur passé, leurs regrets, leurs remords.
D’une page à l’autre, je changeais d’avis sur Paul et François, impuissante à regarder cette fuite en avant, craignant de voir arriver une fin terrible. J’ai trouvé très intéressant un aspect de l’intrigue, il ne faut pas hésiter à relire le prologue car il prend tout son sens à la fin du livre. Encore une histoire marquante de Karine Giebel, auteure que j’ai vraiment beaucoup de plaisir à lire et dont les romans ne m’ont jamais déçu jusqu’à aujourd’hui.

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03 mars 2019

* Concours ! *

Grâce aux Editions Fleuve, je vous propose de gagner un exemplaire de Et le mal viendra du couple Jérôme Camut et Nathalie Hug, en librairie le 7 mars.

Et le mal viendra

Résumé

« On vous a alertés sur la valeur inestimable de l'eau, vous n'avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l'on entasse six mille cadavres d'enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ? »
Julian Stark n'a jamais perdu l'espoir de retrouver sa fille, Charlie, tombée sous la coupe de Morgan Scali, le plus grand criminel de tous les temps. Il a consacré sa vie à traquer cet homme capable de tuer des milliers de personnes au nom de son idéal. Le jour où il apprend qu'on l'a enfin localisé, Julian croit que l'aventure touche à sa fin. Mais il est loin d'imaginer ce qui l'attend.

Le mot de l'éditeur

Jérôme Camut et Nathalie Hug forment un duo unique en France, salué par la critique et le grand public. Ils sont auteurs de la série à succès W3 et de la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, dont le bestseller Prédation est en cours d’adaptation pour le cinéma. Leur dernier roman, Islanova, a reçu le Prix Ouest 2018.
Et le mal viendra est un thriller ambitieux sur les dérives de notre société, mené tambour battant, avec en toile de fond une problématique environnementale totalement d'actualité.
Mes articles sur les précédents thrillers des CamHug : Islanova

Conditions de participation

Les conditions sont identiques aux précédentes fois. Laisser un commentaire sous ce message en mentionnant votre nom et votre participation au concours, n'oubliez pas de bien renseigner le champ de votre email pour que je puisse vous contacter (attention en l'absence de réponse de votre part, je ferais un nouveau tirage). L'envoi se fera très probablement en mondial relay ou colissimo pour la France et par La poste pour ceux qui sont à l'étranger.
Inscriptions acceptées jusqu'au 16 mars 23h59.
Tirage au sort le 17 mars.

01 mars 2019

Bilan de février

Février2

Ce n'était pas hyper difficile mais Février a été bien meilleur que Janvier ! (même si j'ai encore été malade et que je me suis presque cassée le nez en rencontrant violemment un montant de porte...). A part une semaine complètement à vide, le mois s'est bien déroulé avec pas mal de boulot et des week-ends vraiment sympas. le temps, magnifique, a bien aidé à remonter mon moral. Et je suis hyper motivée pour faire pleins de trucs, pour lire à fond et tout ça !
Mon père a recommencé sa radiothérapie, j'espère que cette fois il ira au bout des 5 semaines prévues et que surtout, surtout, ça suffira à faire disparaître toute trace de sa maladie....

Je trouve mon bilan de ce mois-ci assez moyen, même si je suis allée deux fois au ciné. Sur quatre séries, deux ne m'ont pas vraiment convaincu... Maniac était plutôt bien faite, bien jouée (j'ai aimé la prise de risque des acteurs ) mais l'histoire m'a paru un peu absurde et je n'ai pas vraiment compris où elle voulait en venir. Nightflyers, par contre, était vraiment nulle ! Mal jouée, aucun personnage attachant ou intéressant, une histoire sans queue ni tête, c'est sans surprise que j'ai appris qu'elle a été annulée. Niveau films, malgré son histoire assez spéciale, j'ai bien apprécié The lobster ; j'ai adoré Haute couture et Une intime conviction (la plaidoirie de Dupont-Moretti jouée par Olivier Gourmet !!). Coup de cœur pour Le chant du loup, un film haute tension, intelligent, dramatique au casting génial.
Pour les bouquins, aucune déception et un coup de cœur avec Black Coffee de Sophie Loubière ! Beaucoup aimé Et le mal viendra que j'ai pu lire avant sa sortie et Satan était un ange.
D'ailleurs, grâce à Fleuve Editions, je vais vous faire gagner un exemplaire de Et le mal viendra à paraître le 7 mars !  rendez-vous dimanche ;-)

Mois de Février : 6 films - 4 séries - 4 livres - 2 bds

film fev 2019

livres fev 2019

Lectures en cours

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24 février 2019

La liste sans fin 2019

PAL

C'est encore le début de l'année et l'occasion de vous proposer ma nouvelle PAL sans fin... J'ai eu énormément de livres à la fin de l'année, du coup elle est (très) loin d'avoir diminuée. Bref,encore une belle quantité de livres à lire et plus que le choix !!

1. Qui a tué Daniel Pearl ? de Bernard-Henri Lévy
2. Les Bienveillantes de Jonathan Littell
3. Un astronaute en Bohême de Jaroslav Kalfar
4. Le Monde de Sophie de Jostein Gaarder
5. Yann Piat, histoire secrète d'un assassinat
6. La trilogie Berlinoise de Philip Kerr
7. A la croisée des mondes de Philip Pullman
8. Malhorne de Jérôme Camut - tome 3 et 4
9. L'affaire Toutankhamon de Christian Jacq
10. Il de Derek Van Arman
11. Yeruldelgger de Ian Manook
12. Échec et mat de Stephen Carter
13. 1Q84 Tome 3 d'Haruki Murakami
14. Le procès de Kafka
15. La poursuite du bonheur de Douglas Kennedy
16. La ronde des mensonges d'Elizabeth George
17. Le léopard de Jo Nesbo
18. Insângerat de Li-Cam
19. Voyage d'une parisienne à Lhassa d'Alexandra David-Neel
20. Je suis Pilgrim de Terry Hayes
21. La route du retour de Jim Harrison
22 .Nos années sauvages de Karen Joy Fowler
23. L'appel de l'ange de Guillaume Musso
24. Black Coffee de Sophie Loubière
25. Cartographie des nuages de David Mitchell
26. La sirène de Camilla Läckberg

27. Méchant loup de Nele Neuhaus
28. Dossier 64 de Jussi Adler Olsen
29. Organes Vitaux de Elsebeth Egholm
30. Les temps sauvages de Ian Manook
31. My absolute darling de Gabriel Tallent

32. Belgravia de Julian Fellowes
33. La femme à la fenêtre d'A. J. Finn
34. Une vie avec Alexandra David-Neel, tome 2 de Frédéric Campoy et Mathieu Blanchot
35. La maison des belles personnes de Gabriel Rolon
36. Carton jaune de Nick Hornby
37. American Stranger de David Plante 
38. C'est dimanche et je n'y suis pour rien de Caroles Fives
39. J'irai tuer pour vous de Henri Loevenbruck

40. Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro
41. Rêver de Franck Thilliez
42. Vernon Subutex, tome 1 de Virginie Despentes
43. Intérieur nuit de Marisha Pessl
44. La disparition d'Adèle Bedeau de Graeme Macrae Burnet
45. Le pensionnat des innocentes d'Angela Marsons
46. L'allée du sycomore de John Grisham
47. Les fiancés de l'hiver de Christelle Dabos
48. Tout pour plaire d'Ingrid Desjours
49. N'éteins pas la lumière de Bernard Minier
50. Le gardien de phare de Camilla Läckberg
51. Le cinquième témoin de Michael Connelly
52. L'île des chasseurs d'oiseaux de Peter May
53. L'homme de Lewis de Peter May
54. Le braconnier du lac perdu de Peter May
55. Haka de Caryl Férey
56. Pukhtu Primo de DOA
57. Un cri sous la glace de Camilla Grebe
58. La piste noire de Asa Larsson
59. L'insoumis de John Grisham
60. L'effet papillon de Jussi Adler-Olsen
61. L'instant présent de Guillaume Musso
62. Un appartement à Paris de Guillaume Musso
63. Le passage de Justin Cronin
64. La paix des profondeurs d'Aldous Huxley
65. Robinson Crusoé de Daniel Defoe
66. L'amie prodigieuse, tome 1 d'Elena Ferrante

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17 février 2019

Joyland de Stephen King

Devin Jones, 21 étudiant, et en plein rupture amoureuse, débarque à Joyland pour y bosser tout l'été. Joyland, c'est un petit parc d'attraction familial situé sur le littoral de la Caroline du Nord. Il est embauché avec toute une bande d'étudiants et notamment Tom et Erin qui deviendront ses meilleurs amis. Il va aussi rencontrer un petit garçon atteint d'une maladie grave et sa mère qui vont changer sa vie à jamais. Sur Joyland plane le mystère du meurtre du train fantôme, un crime non élucidé d'une jeune femme égorgée, Linda Gray, quelques années plus tôt. Jonesy va s'intéresser à cette histoire au point d'enquêter et de craindre la possibilité d'un nouveau meurtre.

Joyland

J'ai adoré Joyland de Stephen King, plongée dans le milieu des forains et cette ambiance si caractéristique. Dans Joyland, l'aspect fantastique est léger et le côté horreur est totalement absent du bouquin, c'est donc un bon Stephen King pour commencer, surtout si on a peur d'avoir peur ^^
On va suivre Jonesy, totalement désespéré d'avoir perdu sa petite amie qu'il croyait être l'amour de sa vie, c'est donc un personnage à fleur de peau et sensible qui sera notre héros. Un jeune homme qu'il est très agréable de suivre au gré de son passage à Joyland et qui, une fois vieux, reviendra sur cette période de sa vie.
Joyland est un roman d'ambiance, celle des années 70, celle des fêtes foraines, si particulière et si propice à toutes sortes d'histoires, celle des trains fantômes et des crimes inquiétants. J'ai largement préféré Joyland à Salem, que j'ai lu l'un après l'autre, j'ai vraiment adoré cette intrigue policière et suivre Jonesy durant toute une partie de sa vie, faite de rencontres capitales. Joyland est marqué par un peu de fantastique mais aussi des sentiments très forts, notamment après la rencontre avec Mike et Annie Ross qui va bouleverser Devin pour toujours.
En résumé, un King soft qui pourra en décevoir certains mais qui, personnellement, m'a totalement charmé pour ses personnages si touchants et ce voyage dans le monde des forains. J'ai moins pleuré qu'avec La ligne verte mais un peu quand même ;-)

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15 février 2019

Oeil pour oeil ?

Quand au début de l'année, j'ai appris que j'allais devoir enseigner le français et les maths à des stagiaires au Greta, d'un niveau allant du CP au collège, j'ai un peu flippé et mon premier réflexe a été de demander des cours et des exercices à ma soeur qui est institutrice. Elle m'a dit qu'elle se chargeait de me faire un dossier, t'inquiète, je t'oublie pas.
On est en février, je n'ai jamais vu la couleur du dossier et j'ai du me débrouiller autrement.
Aujourd'hui, elle me sollicite pour un problème en informatique et me demande aide et conseil.
...
J'hésite donc entre lui rendre la monnaie de sa pièce : solution qui me ferait du bien mais qui n'apporterait rien. Ou répondre à sa demande avec bienveillance et gentillesse : solution qui ne me ferait aucun bien, me coûterait du temps mais qui me permettrait d'être classée dans la catégorie gentille fille.
Quelque soit la solution que je choisirais, celle-ci me conviendra qu'à moitié.

13 février 2019

Edelweiss de Cédric Mayen et Lucy Mazel

C'est dans l'après-guerre qu'Edmond rencontre Olympe. Il est un simple ouvrier dans une usine automobile, elle est la fille d'un riche politicien influent. Malgré des classes sociales différentes, Edmond et Olympe s'aimeront et de leur amour naîtra un rêve : escalader le Mont-Blanc. Mais le quotidien et une succession de drames n'aura de cesse de repousser leur projet. Qu'importe, l'amour est plus fort que tout, dit-on. Et s'il est capable de déplacer des montagnes, il peut aussi aider à les gravir.

Edelweiss couv

J'ai sorti Edelweiss de ma PAL grâce au challenge des Douze Thèmes dont le thème du mois était la montagne, mais il rentrait également dans la catégorie de janvier, tant cette histoire d'amour est belle ! 
Edelweiss est une très belle BD écrite par Cédric Mayen et dessinée par Lucy Mazel. L'auteur parcourt toute la vie d'un couple uni, de leur rencontre à leur crépuscule, une vie jalonnée de drames, de déconvenues, de difficulté mais surtout de beaucoup d'amour, d'union et de volonté. A travers de multiples thèmes comme la lutte des classes, l'émancipation de la femme, les bouleversements d'après-guerre, Cédric Mayen offre une histoire touchante, pleine de vie, où la montagne jouera parfaitement son rôle, magnifique mais cruelle.
Cédric Mayen et Lucy Mazel se sont inspirés d'Henriette d'Angeville, une femme alpiniste qui a vécu au 19ème siècle et a été la deuxième femme à gravir le Mont-Blanc ; ainsi que des grands-parents de Cédric pour la rencontre entre Edmond et Olympe, tout cela rend le récit encore plus fort et plus poignant.
Je ne suis pas très calée en dessin pour donner un avis "professionnel" mais le trait de crayon et les couleurs délicates de Lucy Mazel s'accordent à merveille avec le romantisme et la beauté de l'histoire.
J'aime ces histoires où des héros ordinaires poussent leur volonté et accomplissent de belles choses, Edelweiss est une lecture que je vous conseille. Les récits romantiques ont du mal à m'arracher larmes et frissons mais ça a été le cas ici...

Edelweiss

challenge douze thèmes 2019

 

08 février 2019

Hiver rouge de Dan Smith

Nicolaï Levitski déserte l'armée en pleine révolution russe de 1917. Avec son frère, ils décident de retourner dans leur village natal mais en chemin, celui-ci ne survit pas à ses blessures. Lorsque Nicolaï y arrive, le village est désert, les rues vides et silencieuses, les hommes ont été massacrés et les femmes et enfants ont disparu. Nicolaï, désespéré, décide de partir à la recherche de Marianna, sa femme, et ses deux fils. A travers une Russie ravagée par la guerre, Nicolaï entame une quête déséspérée et dangereuse au cœur d'une nature hostile sur les traces d'une légende sanguinaire prénommé Kochtcheï.

Hiver rouge_reduit

Hiver rouge de Dan Smith est un roman puissant avec une intrigue intime au cœur de la révolution russe. En 1920, Kolia, après avoir affronté plus d'horreurs qu'un homme peut supporter, décide de déserter pour retrouver sa famille. Mais à son arrivée dans son village, c'est le désespoir qui l'envahit. Il ne reste rien ni personne, à part une vieille femme qui explique cette horreur par la présence de Kochtcheï, un monstre sanguinaire tout droit sorti d'une légende ancienne.

Kolia se lance dans une course contre la montre pour rechercher sa famille. S'en suit un périple intense au coeur de la Russe glacée, un périple sauvage, dur, où l'absurdité de la guerre frappe de plein fouet. Dans ces paysages gelés, on suspecte tout le monde, on surveille ses arrières, on dissimule sa couleur, ses intentions, son identité, on craint son ami, son frère, l'Armée rouge, la Tchéka - la police politique créée pour combattre les ennemis du régime bolchevik. On rencontrerait Kolia aujourd'hui, avec son passif, on ne pourrait l'apprécier. Mais le talent de Dan Smith est de nous faire entrer en empathie avec ce personnage en plein bouleversement.

Particulièrement bien écrit, Hiver rouge mêle habilement légende russe et l'Histoire du pays. Dan Smith nous offre un thriller puissant, intense sur la guerre civile, ses conséquences en proposant un héros imparfait au travers des steppes russes, étendues sans fin battues par les vents.

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01 février 2019

Bilan de janvier

janvier

Le mois de Janvier a littéralement été CA-TAS-TRO-PHI-QUE... j'avoue que je n'aurais jamais imaginé pouvoir vivre un mois aussi merdique et il l'aura été jusqu'au bout...
Tout a commencé le 1er janvier 2019 à 6h du matin, moment où mon chéri a décidé de me larguer en me disant que tout était fini et qu'il fallait que je fasse mes cartons. Après une nuit blanche. Dans un gîte en pleine montagne. Devant nos ses amis et une partie de notre famille.
...
Bien évidemment, je ne m'y attendais pas et je me suis pris un mur en pleine tronche. Le choc. La dévastation. Suite à ça, j'ai voulu partir seule dans les bois et dans le noir mais, j'ai à peine fait 5 mètres que je me suis vautrée dans un tas de branches et j'ai fini avec le genou en sang, gonflé et bleu. L'année commençait vraiment bien.
Bon, je vous passe le voyage de retour sur une route gelée où je n'arrêtais pas de pleurer en ne comprenant vraiment rien à ce qui m'arrivait.
J'ai dû apprendre à mes parents que j'allais peut-être devoir retourner vivre chez eux un premier de l'an... je vous laisse imaginer le choc pour eux.
Et puis le soir, il m'a rappelé en pleurs en me disant qu'il regrettait et qu'il voulait que je vienne pour discuter. Depuis les choses se sont apaisées, nous avons beaucoup parlé et nous sommes de nouveau ensemble. Je n'ai pas eu envie d'en parler ici jusqu'à présent car j'avais un peu épuisé le sujet avec mes proches et je n'avais pas envie d'y revenir de suite.
Dans les jours qui ont suivi, mon beau-frère a dû être hospitalisé et opéré, ma sœur allait très mal à cause de ça. Pour continuer dans cette veine-là, la semaine du 15 janvier, j'ai été très malade. J'ai eu un excès de diverticules qui m'a fait beaucoup souffrir, causé, en grande partie à cause du stress (non, tu crois ?!). Un truc qui m'a cloué sur mon canapé une semaine sans réussir à lire ni regarder une série ou un film. Pour tout vous dire, j'ai même regardé Les reines du shopping et avec la pub s'il vous plaît !
Deux semaines après, j'ai encore des conséquences de cette maladie et je ne suis pas au top de ma forme. Je dors beaucoup et je me sens toujours aussi fatiguée. Il faut dire qu'avant les vacances de Noël, j'étais très crevée à cause du boulot mais ces vacances et la rentrée ont été plus qu'éprouvantes ; du coup, j'ai un peu de mal à reprendre le dessus. J'aimerais pouvoir bien me reposer, j'ai deux tonnes de taf à récupérer de la semaine où j'ai été malade donc ce n'est pas du tout possible pour le moment...
Sans oublier des bugs, des trucs qui plantent, qui cassent, d'autres chutes ou des dépenses imprévues. Sans surprise, ce mois m'a semblé très long et très fatiguant, et je ne suis pas du tout mécontente qu'il soit terminé.
Ce qui explique ce mauvais bilan de 3 livres, 2 films et 7 séries...
En plus, je n'ai pas été convaincue par mes lectures du Trésor du Khan, et de Calliope la voix des flammes. Ni par la série You... je n'ai vraiment pas apprécié cette série, j'ai trouvé que le psychopathe était ridicule, pas angoissant, je n'ai pas aimé l'image renvoyée par Beck car j'ai eu plusieurs fois l'impression que Joe justifiait ses actes par rapport à son attitude. Dans l'ère Me Too, j'ai trouvé ça très moyen. J'ai trouvé Joe ridicule et, Beck et ses amies encore plus, dans le pur style cliché new-yorkais.
J'ai en revanche apprécié Témoin indésirable, mini-série britannique adaptée d'Agatha Christie (et avec Matthew Goode ❤), Safe ainsi qu'Iris, thriller troublant (avec Romain Duris ❤). Coup de coeur pour la série La Mante que j'ai vraiment trouvé géniale ainsi que pour la deuxième saison d'Au service de la France. Sky était très touchant, j'ai enfin commencé à regarder Six Feet Under et j'ai bouclé Amnêsia mercredi, série angoissante créée par Jérôme Fansten.
Deux trucs m'ont remonté le moral ce mois-ci : l'arrivée en SP et très en avance du nouveau roman du couple CamHug et un passage à la librairie où j'ai été raisonnable mais où j'ai pris des romans que j'avais sur ma liste depuis un moment !
Sinon, le Challenge des Dames en Noir a commencé mais il vous reste 10 jours pour vous inscrire !

Mois de Janvier : 3 livres - 2 films - 7 séries

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Lecture en cours

Et le mal viendra

Posté par Zofia à 14:06 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
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29 janvier 2019

Eugénie Grandet d'Honoré de Balzac

La famille Grandet vit paisiblement et chichement à Saumur. Elle est pourtant très riche mais le père, homme tyrannique et terriblement avare, tient toute sa famille entre ses griffes et lui impose une vie très austère. Eugénie et sa mère n'osent pas tenir tête à cet homme cruel. Alors qu'Eugénie vieillit (elle a déjà 23 ans), plusieurs familles de Saumur espérent réussir un bon mariage, c'est le cas notamment des Cruchot et des Grassins qui souhaitent unir leur descendant à Eugénie. Mais le père Grandet est retors et n'a pas l'intention de laisser sa fille comme cela. Mais c'était sans compter sur l'arrivée de Charles, neveu de Grandet, dont le père vient de mourir en lui laissant une belle faillite sur les bras. Dans la douleur du deuil, Eugénie et son cousin vont se rapprocher.

Eugénie Grandet

Pour ce premier mois du challenge des Douze Thèmes (Alle you need is love), j'ai donc choisi de lire un classique avec Eugénie Grandet de Balzac. Je n'ai jamais lu de Balzac et je suis bien contente de l'avoir découvert avec Eugénie Grandet que j'ai vraiment apprécié.
Balzac dépeint avec justesse le milieu bourgeois de Province du 19ème siècle avec tous ses petits secrets et ses petites manigances. Il est terrible de se voir confronter à l'avarice et aux manipulations du père Grandet  face à la bonté et à la générosité d'Eugénie. On ne peut s'empêcher, avec notre regard actuel, de vouloir secouer cette pauvre Eugénie qui n'ose pas (ou peu) tenir tête à son père au sujet de son prochain mariage ou sur la façon de tenir la maison d'une manière quasi monastique. Malgré tout, on ne peut s'empêcher de ressentir empathie et tristesse à son égard, son absence de calcul, le romantisme dont elle fait preuve - et qu'elle ose à peine espérer - face à son cousin, la rende touchante.
Très mélancolique, Eugénie Grandet nous raconte le destin tragique de son héroïne éponympe à travers une oeuvre dont les descriptions psychologiques et sociales des personnages sont parfaitement abouties.

challenge douze thèmes 2019