Je dois commencer la page 281. Et tout dans ce bouquin est enchevêtré, mélangé. La maison elle-même est un labyrinthe azbmud7fmouvant. Le film de Navidson est un labyrinthe. L'étude de Zampano est un labyrinthe. Les notes de bas de page de Johnny sont un dédale sans fin. Et tous ces labyrinthes sont à lire en même temps, sont écrits et décrits côte à côte, on ne peut lire l'un sans l'autre. On se perd dans la maison, on se perd dans le texte.
C'est brouillé, c'est barré, c'est déconstruit et puis reconstruit. Au début la lecture était vraiment difficile, délicate, j'étais perdue, noyée d'informations, de notes.
Puis je m'y suis faite et il ne me reste qu'environ 400 pages. Finalement je mettrais peut-être moins d'un mois pour le lire. Ce qui au vu du livre, de sa structure mais aussi surtout de son contenu est une sorte d'exploit.